Résultat de Recherche pour faune

Inventaire flore et faune locale

Projet de science participative

L’association initie le projet d’un atlas, un inventaire participatif de la flore et de la faune dans les différents milieux (habitats) des communes de Beaulieu et de Restinclières dans l’Hérault sur trois années.

Observations et identifications des espèces végétales

Nous commençons par la flore à l’aide de l’application Pl@ntNet pour développer avec vous ce projet de localisation spatiale des espèces sur les deux communes de Beaulieu et de Restinclières.

Nous commençons par la flore dès le printemps 2022. Après avoir téléchargé l’application, et après avoir créé un compte il faut rejoindre le groupe ARBRE_34160. Vous voilà actif au sein de l’équipe pour localiser des espèces sur les deux communes de Beaulieu et de Restinclières.

Toutes les plantes que vous photographiez sont collectées et analysées par des scientifiques du monde entier afin de mieux comprendre l’évolution de la biodiversité végétale et de mieux la préserver. Pl@ntNet est porté par un consortium impliquant le Cirad, Inrae, lnria, ird.fr, en collaboration avec un réseau d’associations, dont TelaBotanica.

Nous publierons ici un tutoriel pour la marche à suivre aux novices…

Un bilan sera effectué en fin d’année pour évaluer la pression d’échantillonnage (surfaces prospectées), la diversité et l’abondance des espèces repérées et un test sur les connaissance acquises (quizz sur site de l’association) pour les participants.

Visualisation et cartographies des espèces végétales 

Les données relatives aux deux communes seront visualisables sous forme de cartographie et accessibles sur un site de cartographie en ligne gratuit umap (https://umap.openstreetmap.fr/fr/ ) via un simple lien url, site de cartographie dans lequel nous avons créé une espace dédié. (https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/atlasbiodiv-essai_710445#12/43.7186/4.0388 ).

Cette cartographie a pour but, outre de visualiser les observations, de pouvoir rediriger au fur et à mesure l’échantillonnage sur les zones les moins parcourues ou bien de faire des sessions d’observations-localisation ciblés encadrées par des botanistes sur des espèces communes mais peu échantillonnées. 

Les données spatialisées permettront aussi de visualiser les différentes espèces par utilisation de filtres sur le taxon ou bien par groupes (i.e. Monocotylédones, Orchidées…) mais aussi en utilisant les couches du système d’information géographique ainsi mis en place au cours du temps pour faire des cartes d’habitats basés sur la présence/absence conjointes d’espèces (notions de communautés végétales en phytosociologie). Ces habitats déclinables à des échelles spatiales fines serviront par la suite à l’échantillonnage de la faune. 

L’ARBRE est inscrit sur le site de l’Agence Régionale de la Biodiversité – ARB : https://www.arb-occitanie.fr

Sortie dans les vignes

Samedi 9 avril 2022

Dans le but de démarrer le projet d’élaboration d’un atlas de la biodiversité pour les communes de Beaulieu et Restinclières, présenté et approuvé lors de son assemblée générale du 28 janvier 2022, l’association A.R.B.R.E a invité toutes les personnes volontaires à participer à une sortie printanière dans les vignes de Beaulieu.

Cette sortie fait suite à une première escapade le 20 mars dernier en milieu urbain dans les rues de Restinclières. D’autres sorties sont programmées dans la garrigue, les bois et en milieu humide.

28 personnes étaient au rendez-vous de la Chapelle à Beaulieu. A 16 heures, le groupe chemine en direction de la plaine de Beaulieu, au lieu-dit Les Piochs.

Photo : Patrick Paris

Pour cette sortie particulière qui sera suivie, le vendredi 22 avril à 19h, d’un atelier d’initiation à la fabrication d’un herbier, Yves Caraglio a invité Caroline Loup, responsable de l’herbier de Montpellier, l’un des trois plus beaux herbiers de France. Cette spécialiste donne des conseils pour la cueillette des échantillons de plantes, à déposer soigneusement dans des sachets avec l’indication de la date et de l’endroit de la récolte. 14 personnes s’inscrivent pour l’atelier du 22 avril.

Photo : Patrick Paris

Il a été demandé au préalable aux participants de télécharger l’application Pl@ntNet pour commencer la collecte photographique et la géolocalisation des arbres et des plantes de leur choix. Tout au long de la promenade, il était possible de solliciter une aide pour se familiariser avec l’application et transmettre les photos au groupe ARBRE34160 constitué à cet effet dans l’application.

Nous sommes dans une vigne en culture conventionnelle qui va passer prochainement en culture biologique et à proximité d’une petite parcelle cultivée en bio.

Photo : Patrick Paris

Une vingtaine de personnes ont contribué à la collecte photographique des plantes présentes dans la vigne et à ses abords et un premier inventaire a pu commencer : thym commun, ophrys, euphorbe, coronille, véronique des champs, chêne kermès, cytise de Galiano, poirier à feuilles d’amandier, genêt scorpion… Yves invite les promeneurs à poursuivre la collecte lors de leurs sorties personnelles pour obtenir le maximum de données qui feront ensuite l’objet d’une cartographie partagée.

A l’occasion de ces sorties, nous avons mis en place un compte Instagram, ARBRE34160, pour permettre d’échanger et de rendre compte de l’avancée de l’inventaire ainsi que d’annoncer des sorties « inventaires » spontanées.

Le beau temps et la bonne humeur étaient aussi au rendez-vous de cette activité ludique en plein air.


Régine Paris avec la relecture d’Yves Caraglio

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Les plantes dans la ville !

Compte-rendu de sortie en milieu urbain

Dimanche 20 mars 2022

La sortie de ce dimanche était focalisée sur deux actions : les plantes rudérales et les premiers pas dans l’utilisation de l’application Pl@ntNet dans le cadre du projet d’atlas de la biodiversité communale entrepris par l’association.

Malheureusement pour la sortie, mais pas pour la nature, la pluie était au rendez-vous ! Les sept botanistes en herbes présents ont arpenté les trottoirs des rues de Restinclières à la recherche de fissures dans le béton, d’interstices aux bords des plaques du pluvial, toutes zones propices à capturer des graines, conserver de l’humidité et de la matière organique : une bénédiction pour tout un cortège de plantes que l’on nomme des rudérales. Ces plantes sont capables de germer et se développer dans les moindres petits espaces entre béton et asphalte.

Chacun des participants, armé de son téléphone mobile et de l’application Pl@ntNet, a pu dénicher et identifier plus ou moins sûrement une vingtaine d’espèces sur quelques mètres linéaires de trottoir. La diversité sur ces zones a priori ingrates surprend toujours.

Nous en avons profité pour bien donner les rudiments de l’utilisation de l’application. Nous avons créé un groupe « ARBRE_34160 » dans Pl@ntNEt afin de pouvoir échanger les observations et avoir une rapide cartographie des lieux et espèces observées.

Nous referons une initiation à l’application d’identification des plantes à chacune des sorties pour les nouveaux venus.

Prochaine sortie : samedi 26 mars à 18h30 au parking des Carrières pour l’écoute et observations des Batraciens. 

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Texte et photos : Yves Caraglio

Mieux appréhender les virus : ennemis, mais pas que… 

Synthèse et vulgarisation des articles par Jean-Luc Bourdenx

Nous considérons souvent (trop souvent) que la vie est une compétition dans laquelle le virus serait un tueur d’Homme. La connaissance que nous avons des virus est plus que parcellaire, ce qui nous conduit généralement à des réactions de peur ou de distance. La pandémie Covid que nous vivons aujourd’hui n’échappe pas à cette règle en renforçant notre imaginaire négatif sur les virus, en dehors de toute logique ou recul suffisant sur ce « microbe ». Les quelques éléments captés sur la toile dans cet article devraient vous permettre de mieux appréhender ce monde de l’infiniment petit. 

Nous assimilons les virus et les bactéries à la même chose en les regroupant sous le terme de « microbes ». La réalité est toute autre, à commencer par la taille, car un virus mesurera en moyenne 1.000 fois moins qu’une bactérie, elle même 100 fois plus petite qu’un cheveu.

En savoir Plus (1):

  • Homme > mètre
  • Cheveu < 100 micromètres   =  0,000 1 mètre
  • Bactérie ~ 10-6 m ou µm-micromètre =  0,000 001 m
  • Virus ~ 10-9 m ou nm-nanomètre =  0,000 000 001 m
  • Atome ~ 10-10 m ou Å-angström =  0,000 000 000 1
  • Noyau atomique ~ 10-15 m ou femtomètre = 0,000 000 000 000 001 mètre

Le virus synonyme de maladie

Ce monde étrange de l’infiniment petit nous est encore quasiment méconnu. Aussi, dans notre imaginaire collectif le virus reste synonyme de maladie, de dangers et de mort, car nous n’en avons connaissance que par l’apparition de grandes pandémies qui ont tué dans l’histoire récente (et donc encore très présente dans notre mémoire collective) des millions de personnes.

En savoir Plus (2):

  • Dans un passé récent (pour l’humanité) la grippe Espagnole, entre 1918 et 1921, tue 50 millions de personnes (~400.000 en France). Soit, à cette époque, 2,7 % de la population mondiale (~1,8 milliard d’humains).
  • Celle de 1957 (grippe asiatique) a fait 2 millions de morts et celle de 1968 (grippe de Hong Kong), 1 million
  • La variole fera plus de 300 millions de morts au XXème Siècle (source OMS).
  • Le SIDA, V.I.H. ~30 millions de pers.
  • Aujourd’hui le SARS-CoV2, en deux années, aura « officiellement » tué près de 5,5 millions de personnes dans le monde (>123.000 fin décembre 2021 en France).
  • D’autres virus, comme EBOLA, sont aussi bien connus pour avoir décimés des populations locales, en particulier en Afrique. La rage continue à tuer près de 59 000 personnes par an.

Dès le XVIe siècle, c’est Ambroise Paré (chirurgien du roi et des champs de bataille) qui lui attribue ce nom, emprunté au latin « vīrus : venin, poison, proprement suc des plantes ».

Le virus, ce microbe méconnu

Sur près de 10.000 milliards de milliards de milliards de virus, nous n’en connaissons que 10.000 différents. Et parmi les 3.600 espèces décrites par la communauté scientifique, seulement 129 sont pathogènes pour l’homme

En savoir Plus (3):

  • On estime qu’il existe 1031 (1 et 31 zéros derrière soit 10 milles milliards de milliards de milliards) virus différents dans le monde, soit une diversité bien supérieure à celle cumulée des organismes des trois règnes du vivant
  • Une personne abrite plus de 3.000 milliards de virus dans son corps.
  • Nous inhalons chaque seconde environ 3.000 virus.
  • Une cuillère à café de salive humaine contient environ cent million de virus.

C’est dire donc notre ignorance (ce qui explique par ailleurs en grande partie notre peur) quant à cet agent infectieux qui, selon la majorité des biologistes, ne fait pas partie du règne du vivant.

En savoir Plus (4):

  • Les virus sont considérés à la limite des êtres vivants, car ils ne sont pas des véritables cellules.
  • Contrairement à la bactérie, il ne respire pas, ne peut avoir de mouvement propre, il ne grandit pas et ne peut se reproduire seul. 
  • Parasites obligatoires, ils ont besoin pour se reproduire de l’aide d’une cellule animale, végétale ou bactérienne qu’ils doivent infecter.

La plupart des virus que nous respirons ne font que transiter dans nos corps et sont des virus spécifiques des plantes. Par contre, les virus qui « décident » de s’installer dans nos corps sont des virus spécifiques aux bactéries de notre microbiote.

En savoir Plus (5) « Source Wikipédia » :

Le microbiote est l’ensemble des micro-organismes (bactéries, microchampignons, protistes) qui vivent dans un environnement spécifique, chez un hôte ou une matière. Ces micro-organismes peuvent être présents sans impact sur leur hôte (commensalisme) ou entrer en interaction étroite avec lui (mutualisme, parasitisme non létal). Chez les animaux, la communauté microbienne la plus étudiée est le microbiote humain qui est très varié (microbiote intestinal, vaginal, cutané…).

Les virus partenaires de l’évolution de la vie sur terre

Les virus semblent être à l’origine de l’évolution de tous les êtres vivants qu’ils sont capables d’infecter. Certains scientifiques affirment même qu’ils pourraient être à l’origine de l’apparition de la molécule d’ADN et même du noyau cellulaire.

Ils ont ainsi contribué (et continuent à le faire) à l’évolution des êtres humains. On estime qu’environ 8% de notre génome dérive de gènes viraux qui ont été intégrés lors de notre évolution. Certains de ces gènes d’origine virale ont même joué un rôle crucial, en particulier en nous permettant de développer la faculté de créer du placenta, assurant ainsi la capacité de la plupart des mammifères de donner naissance à un stade de développement avancé. Au moment où le virus injecte son matériel génétique dans une cellule, soit elle meurt, soit elle évolue.

En savoir plus (6) :

  • Soit la cellule hôte se met à répliquer de nouveaux virus et meurt. Il existe des virus qui se multiplient spécifiquement dans les cellules tumorales (cancer, conduisant inexorablement à leur destruction).
  • Soit elle continue à exister en intégrant dans son matériel génétique celui du virus. Les virus sont ainsi des « bricoleurs » génétiques naturels, car ils sont capables d’insérer leur matériel génétique dans le génome des êtres vivants, ou d’interagir avec certains gènes des cellules hôtes et modifier leur emplacement. De cette façon, les virus contribuent à l’évolution de tous les êtres vivants qu’ils sont capables d’infecter.

L’Homme responsable de l’apparition des pandémies

Selon certains chercheurs l’humanité a connu de nombreuses crises liées à notre comportement et nos activités. L’ONU, souligne que 75 % de toutes les maladies infectieuses (pour l’Homme) émergentes nous sont transmises par les animaux et sont toutes liées à l’activité humaine aujourd’hui, mondialisée : démographie, déforestation expansion agricole, production intensive, mondialisation du commerce, globalisation des activités humaines, rapidité des transports et multiplication des échanges commerciaux (qui permettent aux virus de passer, en quelques heures, d’un continent à l’autre).

En réponse à notre impact sur les écosystèmes, les virus :

  • s’adaptent grâce à son extraordinaire capacité de mutation à leur nouvel environnement, 
  • changent d’hôtes (s’ils disparaissent ou s’ils rencontrent de nouveaux hôtes propices à leur propagation), se transmettent ainsi par contact direct avec des élevages intensifs et ou des hommes jusqu’alors hors de leur portée, 
  • se répandent par nos modes de connections aujourd’hui mondiaux. 

Le réchauffement climatique et la fonte du permafrost font également craindre l’émergence de virus que l’homme moderne n’a même encore jamais croisés.

En savoir plus 7:

François Renaud (Directeur de recherche au CNRS) : « Nous avons déjà connu plusieurs crises sanitaires majeures liées à la modification de notre environnement et à la confrontation à de nouveaux parasites potentiellement dangereux pour nous.Dans l’histoire de l’humanité :

  • Au Néolithique, il a 12.000 ans, le phénomène de sédentarisation et l’apparition de l’élevage ont provoque le transmission à l’homme de pathogènes initialement présents dans le bétail, comme la variole, la diphtérie ou la rougeole.
  • Entre l’an 1 000 avant Jésus-Christ et le Moyen Âge, le développement du commerce avec l’Asie, les guerres et les sièges de villes ont favorisé l’apparition de la peste (qui est une bactérie) en Europe et les grandes épidémies que l’on connaît.
  • La troisième crise sanitaire est liée à l’arrivée des Européens en Amérique du Sud, car ils ont amené des pathogènes avec lesquels les Indiens n’avaient jamais été en contact, provoquant une véritable hécatombe dans les populations indigènes.
  • L’industrialisation et le développement des villes, la précarité, etc., ont favorisé l’émergence ou la réémergence de pathogènes comme le choléra et la tuberculose (maladies bactériennes)aux XIXe et XXe siècles. 
  • La crise que nous connaissons aujourd’hui, la cinquième du genre, est encore différente (mondialisation des échanges, démographie, modes de production, impact sur l’environnement… »
  • L’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest a été le résultat de pertes forestières qui ont entraîné des contacts plus étroits entre la faune sauvage et les établissements humains
  • L’émergence de la grippe aviaire a été liée à l’élevage intensif de volaille 
  • Le virus Nipah, identifié en 1998, est issu de chauves-souris frugivores dont l’habitat est perturbé par la déforestation de l’île de Bornéo en vue de planter des palmiers à huile. Les chauves-souris migrent alors vers les côtes de Malaisie où prospèrent des cultures industrielles de manguiers, au milieu de fermes porcines. En état de stress, elles excrètent encore plus les virus dont elles sont porteuses, lesquels contaminent les cochons, lesquels infectent les ouvriers agricoles, puis les employés des abattoirs de Singapour où les porcs sont exportés. Pour l’instant, la chaîne de contamination est assez facilement stoppée au prix de l’extermination des animaux, par centaines de milliers.

Focus sur les virus bactériophages.

La grande majorité des virus connus (et inconnus) s’attaquent aux bactéries. Ils sont appelés bactériophages, c’est-à-dire des mangeurs/tueurs de bactéries, régulant ainsi leur nombre. Au bout de quelques dizaines de minutes après l’infection, plusieurs centaines de « jeunes » virus vont se former et faire littéralement éclater la bactérie.

Ils ont ainsi un rôle prépondérant dans l’écosystème marin. Ils jouent par exemple un rôle clef dans la régulation du climat, en particulier sur le stockage du carbone, ou assurent aussi la régulation de bactéries tueuses pour l’homme (Choléra). Ils sont à l’origine de l’évolution de la cyanobactérie Synechoccus qui a acquis certains de ses gènes responsables de la photo synthèse, source aujourd’hui de la production de 10% d’oxygène sur terre.

En savoir plus (8):

Les océanographes estiment que les virus tuent entre 15 et 40% de toutes les bactéries présentes dans les océans, bactéries qui représentent 90% de la biomasse des océans. Ces « génocides » constituent, par leur enfouissement au fond des océans (sédimentation), un formidable piège à carbone estimé à un milliard de tonnes de carbone chaque jour.Il a été démontré également que sans les virus tueurs, la bactérie Vibrio cholerae, plus connue sous le nom de Choléra et qui infecte 4 millions personnes/an et en tue 100.000, se multiplierait de façon exponentielle et infecterait le monde entier.

La phagothérapie

On doit au français Félix d’Hérelle (1873-1949), pendant la première guerre mondiale, la découverte des bactériophages à l’Institut Pasteur de Paris. Il pense aussitôt à les utiliser pour combattre les infections bactériennes. Mais la découverte des antibiotiques dans les années 1920 coupe court au développement de la « phagothérapie ». Les pays occidentaux privilégient alors l’antibiothérapie au détriment de la phagothérapie traditionnelle. Pourtant, cette dernière reste toujours employée et développée dans les pays de l’ancienne Union soviétique.

Depuis les années 1990, l’utilisation des bactériophages est reconsidérée dans de nombreux pays, devant le double constat du développement inquiétant des infections nosocomiales à bactéries multirésistantes, et de l’absence de nouveaux antibiotiques efficaces.

En savoir plus (9)

À partir des années 2000, des applications apparaissent non seulement dans le domaine médical, mais aussi dans les secteurs dentaire, vétérinaire, agricole et environnemental ou encore agroalimentaire. Depuis 2006, la Food and Drug Administration (l’administration américaine des produits alimentaires et médicamenteux) a autorisé l’usage de produits basés sur les phages en agroalimentaire, et en particulier le « Listex » : des phages qui s’attaquent aux bactéries responsables de la listériose.

L’Union soviétique concentrait toute sa production de phages à Tbilissi (Georgie), à l’Institut Eliava. A la chute de l’URSS, l’activité a perduré et de nombreuses cliniques accueillent des patients venus du monde entier, afin de traiter des bactéries résistantes aux antibiotiques. Toutefois, sans doute sous la pression du lobbying de l’industrie du médicament et des antibiotiques, cette technique tarde à se mettre en place en Europe. Des associations et groupements de patients et de médecins militent pour une plus large utilisation en France.

A noter que le 23 décembre 2021, une société nantaise a enfin obtenu de l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’autorisation de réaliser un essai clinique de thérapie à l’aide de phages. Une première en France. 

Conclusion :

Nous commençons tout juste à appréhender la richesse et les interactions de l’environnement, Véritable « Terra incognita », dans lequel nous évoluons depuis notre apparition sur Terre. 

Les virus, sources d’innovations génétiques, inventent à tout moment (fruit du hasard de leurs rencontre et du partage de leurs gènes) de nouveaux gènes et de nouvelles fonctions. 

Ils enrichissent ainsi le patrimoine génétique des trois règnes majeurs du vivant : bactéries, virus, archées, eucaryote (dont Animaux (nous), Champignons et Plantes)… 

Ils peuvent être nos alliés dans la lutte contre les bactéries pathogènes.

Dans notre représentation « darwinienne » de compétition entre toutes ces formes de vie, nous écartons la logique de symbiose ou une coopération entre entités spécialisées. Pourtant, nous sommes partie prenante de « ce tout ». 

Aujourd’hui par notre comportement (démographie mondiale, déforestation, suppression des habitats naturels et des écosystèmes, mondialisation, réchauffement climatique), nous intervenons profondément dans la transformation de l’environnement dans lequel nous vivons. 

La vitesse de cette modification n’a jamais été aussi rapide et entrainera inévitablement l’apparition future de pandémies du même genre que celle que nous subissons depuis deux années. 

Les coûts engendrés par ces pandémies sont sans commune mesure avec les profits initiaux générés (à court terme) par nos modes d’organisation et de consommation. 

Ceci amène certains scientifiques ou organisations mondiales (telle que l’ONU) à prôner la fin de l’emprise délétère du modèle économique dominant sur les écosystèmes.

La recherche et la connaissance n’en sont qu’à leurs balbutiements. Gageons que l’avenir de notre espèce sur terre ne peut s’affranchir d’une meilleure connaissance de l’ensemble de ces interactions en particulier avec la sphère virale. Un sacré challenge donc pour les générations à venir ! Alors pour paraphraser un ami (Beaulieurois) et bien connu des lecteurs de romans policiers : Vive donc le virus de la recherche !





Infectious mono

Pour aller plus loin: bibliographie & sources

Les Virus 

Le Monde : Publié le 28 mai 2012 – Les humains sont apparentés aux virushttps://www.lemonde.fr/passeurdesciences/article/2012/05/28/les-humains-sont-apparentes-aux-virus_5986230_5470970.html

Futura science : Publié le 04/09/2021https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/biologie-microbe-virus-bacterie-difference-7123/

Cours IFSI étudiants en soins infirmiers – Infectiologie et hygiène : Les micro-organismes pathogènes Publié le 15.09.16 – https://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours/cours-ifsi-infectiologie-hygiene-micro-organismes-pathogenes.html

Encyclopédie de l’environnent https://www.encyclopedie-environnement.org/zoom/virus-des-oceans/

Science et vie : 19 mars 2021Microbiote intestinal : un immense réseau de relations entre virus et bactéries

Infravies -Le vivant sans frontièresThomas Heams – Éditions du Seuil, 2019,

Les virus : phages des bactéries

Techno-science.net – Publié le 26/10/2021 Des virus infectant des bactéries : quand les virus deviennent nos amishttps://www.techno-science.net/actualite/virus-infectant-bacteries-quand-virus-deviennent-amis-N21354.html

WikipédiaPhagothérapiehttps://fr.wikipedia.org&#8230;

WikipédiaFélix d’Hérellehttps://fr.wikipedia.org&#8230;

France InfoPhagothérapie : des chercheurs décryptent comment les virus peuvent tuer des bactéries – Publié le 08/07/2016 – https://www.francetvinfo.fr/sante/decouverte-scientifique/phagotherapie-des-chercheurs-decryptent-comment-les-virus-peuvent-tuer-des-bacteries_1537779.html

Le Monde – Publié le 14 juin 2012 – Les phages, des virus guérisseurs -https://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/06/14/les-phages-des-virus-guerisseurs_1718745_1650684.html

Science News : October 21, 2021Research identifies new family of marine ‘megaphages’ https://www.sciencedaily.com/releases/2021/10/211021121037.htm

Sciences et Avenir avec AFP le 20.03.2019Les virus phages, une alternative aux antibiotiques à nouveau considérée https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-virus-phages-une-alternative-aux-antibiotiques_132284

Portail d’information sur la biodiversité et l’agriculture dans l’océan Indien – 24/02/2021http://www.agriculture-biodiversite-oi.org/Actualites-du-portail/Actualites-du-portail/Les-bacteriophages-Une-solution-de-biocontrole-contre-le-fletrissement-bacterien

France culture : Les bactériophages au secours de l’antibiorésistance https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-sciences/le-journal-des-sciences-du-mardi-26-octobre-2021

Pandémies – L’Homme et sa responsabilité.

ONU – Programme pour l’environnement – 8 Avril 2020https://www.unep.org/fr/actualites-et-recits/recit/six-faits-qui-soulignent-le-lien-entre-nature-et-coronavirus

Marie Monique Robin – La fabrique des pandémies- Aux éditions La découverte « Nous sommes entrés dans une ère d’épidémies, de pandémies et de confinements chroniques » – Préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire

François Renaud (CNRS) – Quand l’homme favorise les épidémies https://lejournal.cnrs.fr/articles/quand-lhomme-favorise-les-epidemies

Ça m’intéresse – Pandémies : voilà pourquoi nous sommes tous responsables

L’interface de l’homme sur la biodiversité. Un lien direct avec les pandémieshttps://www.agirinfo.com/actualites/agrinews/detail/ttnews/linterference-de-lhomme-sur-la-biodiversite-un-lien-direct-avec-les-pandemies/

Le sentier de découverte des carrières

Adhérer Faire un don Parc Beaulieu Parc Restinclières Retour accueil

Le printemps est là !

Sur la page Facebook de l’A.R.B.R.E

L’équipe vous propose de suivre les publications de la page Facebook de l’association durant la période de confinement et donc de suspension de nos activités. Il s’agit de partages d’informations sur la découverte de notre environnement proche.


9 mai 2020

Découvrir le Jardin Botanique de Foncaude qui partage quelques photos d’Iris de collection en fleurs dans l’arboretum, splendide.
Le site internet Le Jardin Botanique de Foncaude.


6 mai 2020

La minute nature : Chants d’oiseaux

Partage de la publication vue sur la page Facebook La Salamandre

Savez-vous reconnaître le chant des oiseaux ?
Julien Perrot vous apprend à identifier les chants du rouge-gorge, de la mésange charbonnière, de la mésange bleue… en plusieurs leçons sur le terrain à différentes saisons.

Retrouvez la Minute Nature sur Facebook, le samedi à 11h et tous les épisodes récents sur notre chaîne Youtube : http://bit.ly/MinuteNature


5 mai 2020

Notre ami le hérisson 🦔

• Que mangent les hérissons ? 
On connaît l’attrait des hérissons pour les limaces et les escargots🐌, il est à ce titre un auxiliaire de premier ordre pour les jardiniers 🥬🥦🥕, mais savez-vous de quoi est constitué le reste de son régime alimentaire ?
Classé comme mammifère insectivore, le hérisson présente un régime alimentaire omnivore à dominance carnivore. Il se nourrit d’insectes, de leurs larves et de leurs chenilles : carabes – larves et adultes -, de scarabées, bousier, cétoines, hannetons, de papillons nocturnes, de vers de terre (lombrics).
•Comment l’aider à trouver sa nourriture ?
Tout simplement en rendant votre jardin accueillant car cet animal sauvage est capable de trouver lui-même sa nourriture. 

👉 Consultez des astuces : https://www.lpo.fr/actualites/que-mangent-les-herissons

➕ Découvert sur lepetitjardinier.com : votre jardin un paradis pour les hérissons (image)


4 mai 2020

La botanique chez soi

Partage de la publication Facebook  » Demain tous chercheurs !  » de Tela Botanica.

Alors que la génération Y est née avec le web « passif », la génération Z, elle, a été bercée par le web 2.0 et les outils collaboratifs (Facebook, Twitter, YouTube, etc.).
Le monde numérique envahit le monde scientifique et ce pour la bonne cause :

La mise en ligne des herbiers en format numérique a permis et permettra de conserver un savoir inégalable du monde végétal qui nous entoure.

Encourageons nos jeunes et moins jeunes à s’investir auprès du programme Les Herbonautes.

Une planche d’herbier par Leila Benichou

2 mai 2020

Confiné·e·s mais aux aguets

C’est le défi de la Ligue pour la Protection des Oiseaux – LPO Occitanie : après les oiseaux, les papillons !
Transmettez vos observations via l’application mobile « Naturalist » de la LPO ou sur leur site d’inventaire participatif de la faune d’Occitanie :

L’Aurore (Anthocharis cardamines) est une espèce de lépidoptères (papillons) de la famille des Pieridae, de la sous-famille des Pierinae et du genre Anthocharis.

1er mai 2020

🎲 Êtes-vous un expert du muguet ? 🌱 

À l’occasion du premier mai, Tela Botanica vous a concocté un quiz pour tester vos connaissances sur le muguet, la plante vedette de cette journée fériée 📝
⬇️ Rdv ici pour faire le quiz ! ⬇️


Vidéo envoyée par Louise Achard, vice-présidente de l’ARBRE, partagée sur la page Facebook de l’ARBRE (activez le son) .


29 avril 2020

Quizz fleur

Le printemps est là et l’humidité aussi ! En ce moment le brouillard est présent tous les matins et les perles de rosée enveloppent toutes les plantes.

Yves Caraglio

Quelle est donc cette araignée étrange ?

Quelle fleur va éclore de ce bouton joufflu ?

Qui se cache dans ces gouttelettes ?

De biens belles fleurs aux formes étranges s’épanouissent aussi dans cette rosée du matin.
Les connaissez-vous, elles sont en train de poindre dans tous les coins de la plaine ?
De quelle famille botanique renommée font-elles parties ?


28 avril 2020

Observations

Un drôle d’habitant dans nos jardins

« Avez-vous déjà observé cet insecte dans votre jardin, ou une prairie ? Connaissez-vous son nom ? »

Photo reçue de Jacqueline Taillandier, présidente de l’ARBRE

Réponse : ce drôle d’habitant de nos jardins se nomme l’Empuse commune (Empusa pennata). C’est un insecte de la famille des Empusidae appartenant à l’ordre des Mantodea (mantoptères). Ils sont surnommés « diablotins de Provence » en raison de leur abdomen toujours relevé.

Après la pluie : un crapaud, un triton…

Mais où se cachent-ils dans ces images ?

Images de Frédéric Charlin, adhérent et membre du CA de l’ARBRE.

25 avril 2020

Quizz oiseaux

Ce soir, je vous propose un dernier petit quizz oiseaux ! On part du côté des garrigues, en passant par des milieux plus boisés de chênaie ! On monte en difficulté mais je vous rassure, tout est visible dans le secteur ! Pour les réponses… rdv dans 2 jours ! 

Karline Martorell

La femelle de la fauvette à tête noire (le mâle a le dessus de la tête noire), un insectivore de première !
Photo envoyée par Yves Caraglio.

22 avril 2020

Quizz fleurs/fruits

Proposé par Yves Caraglio, botaniste :

🌸 Quel fruit se forme à partir de cette fleur ? 

🌸 Quel est donc le fruit de ces 2 fleurs ? (images 9 et 10 )

🌸 Toutes ces plantes appartiennent à la même famille botanique qui doit son nom à ces deux dernières fleurs, quelle est-elle ?

Les réponses sont inscrites en légendes des images.


20 avril 2020

Reportage radio

À écouter sur Radio Sommières
Comment fabriquer un hôtel à insectes avec des enfants, pour favoriser la biodiversité.

✔️ L’occasion de (re)découvrir la maison des insectes du parc de Restinclières.

C’est pour favoriser la biodiversité locale et contribuer à l’équilibre de la chaîne alimentaire que l’ARBRE, Les Écologistes de l’Euzière et les élèves de l’école Gaston Baissette de Restinclières ont installé cet outil pédagogique pour observer la richesse de la faune.


18 avril 2020

Partage de la publication Facebook de la Hulotte


Confinement : les mésanges font leur vidéo


Et non, nous ne sommes pas les seuls confinés en ce moment. Pour de nombreux oiseaux, c’est le moment de couver. Voici une extraordinaire vidéo qui résume en 10 petites minutes ce qui s’est passé dans le nichoir de notre abonné du 29 novembre 2019 (date des premiers repérages) au 15 avril 2020 (couvaison) 😉

Vidéo visible uniquement sur la page Facebook de la Hulotte

17 avril 2020

Quizz plantes sauvages

La suite des photos de plantes sauvages de nos jardins prises par Yves Caraglio, le botaniste de l’association 🙂 et Régine Paris, la secrétaire de l’ARBRE, y ajoute sa photographie de la moutarde des champs.

14 avril 2020

Aux alentours de Beaulieu et Restinclières

Bonjour ! Aujourd’hui c’est au tour de Yves Caraglio de vous proposer quelques photos qu’il a pris aux alentours de Beaulieu et Restinclières.
Sauriez-vous reconnaître les niveoles de printemps, l’oiseau qui attend les souris, la Gendarme, la renoncule aquatique ?


12 avril 2020


10 avril 2020

Quizz oiseaux

On continue la série quizz oiseaux ? Aujourd’hui on part du côté des mosaïques agricoles ! C’est-à-dire des zones à dominantes agricoles mais qui ont su préserver quelques habitats naturels (haies, friches, patchs de garrigues relictuels…) ! Dans la région, ces secteurs sont très appréciés par de nombreuses espèces d’oiseaux ! Voici une petite sélection d’espèces que l’on peut observer dans les plaines de Beaulieu et Restinclières ! Les reconnaitrez-vous ?

Karline Martorell

Notre botaniste, Yves Caraglio, nous parle des plantes de nos jardins : 

« Deux plantes de la famille de l’arbre à caoutchouc (l’hévéa), les Euphorbiaceae sont en fleurs dans nos jardins: l’euphorbe réveille matin (Euphorbia helioscopa) et la Grande euphorbe (Euphorbia characias). Ces deux plantes comme l’hévéa laisse sortir un liquide blanc quand on les coupe, c’est le latex (ou lait ! ) qu’il ne faut pas mettre à la bouche ou sur les yeux car il est corrosif. »

Et aussi : 

« Dans les jardins, en ce moment vous pouvez rencontrer des cousins sauvages de plantes que l’on consomme. Une mâche sauvage (Valerianella locusta), la Doucette sauvage (Valerianella contorta) est en train de fleurir avec de minuscules fleurs blanches arrangées en carré, elle fait partie de la famille des Valérianes (Adoxaceae). Un autre cousin sauvage, celui du Salsifis est en train de pousser et de donner de superbes fleurs violine et or (Tragopogon porrifolius) de la famille des marguerites (Asteraceae). »


9 avril 2020

Quizz oiseaux

Réponses à la deuxième session quizz proposée par Karline Martorell. Des espèces que l’on peut observer dans notre jardin ou dans le village et ses abords !


8 avril 2020

News des parcs

Robert, Yves et Jacqueline sont allés au parc des Carrières arroser les arbres du parc des naissances de Beaulieu et ceux offerts par le département à la commune ; Les petits arbres du parc vont bien.
Précisons que cet arrosage s’est fait dans le respect des règles du confinement avec une autorisation de la mairie.


6 avril 2020

Réponses au « quizz ornitho »

Proposé par Karline le 5 avril (photo Karline Martorell)


5 avril 2020

Quizz ornitho

C’est parti pour une série de quizz ornitho qui va s’étaler sur plusieurs jours pour ceux qui sont motivés ! A vous de proposer des réponses, et je donnerai la bonne le lendemain ! La première série est facile et concerne des espèces que l’on peut voir dans son jardin, dans les villages ou en contexte périurbain ! Pas de piège, il n’y a que des espèces que l’on peut observer régulièrement en période de reproduction et dans notre région !

Karline Martorell


4 avril 2020

Photos de jardins

Eric Issert, un habitant de Beaulieu, partage quelques prises de vues de son jardin…


Magazine en libre accès (en confinement)

Merci à la LPO France pour cette offre exceptionnelle : l’Oiseau Mag en lecture intégrale gratuite durant cette période de confinement. À découvrir par ici –> L’oiseau Mag


Observations

Quelques observations faites ces derniers jours dans le coin ! Un petit quizz photos ornitho dans les prochains jours, ça vous tente ?!

Karline Martorell

3 avril 2020

Classe nature

Ma classe (nature) à la maison avec ce livret à télécharger  https://occitanie.lpo.fr/actualites/activites-nature-a-maison-pendant-confinement/

Source info : LPO Hérault

1er avril 2020

Défi créatif

On vous invite à participer au défi créatif de Tela Botanica qui propose une série d’actions et d’articles pour continuer la pratique et la découverte de la botanique, même à distance avec le hashtag #BotaChezMoi.
Et n’hésitez pas à partager vous aussi vos idées et mises en pratique de la botanique à domicile avec ce hashtag ! 
Plus d’infos ici : https://www.tela-botanica.org/2020/03/participer-au-defi-creatif


31 mars 2020

News des parcs

Des nouvelles de Régine et Robert Paris au Parc des Carrières de Beaulieu :

 » Nous avons fait un petit tour jusqu’au parc des carrières où nous avons retrouvé Catherine Fels pour une petite inspection… Nous avons constaté que la nature n’était pas confinée mais explosait de vie. À part quelques arbrisseaux à surveiller, l’ensemble des plantations est dans un état satisfaisant. L’eau manque un peu pour quelques individus… mais la pluie prochaine devrait faire patienter.Nous vous espérons tous en forme et à l’abri du coronavirus.Bises amicales avec quelques photos réconfortantes. »

Régine et Robert

30 mars 2020

Éducation à l’environnement

Une piste d’éducation à l’environnement durant les cours à la maison avec ce livre jeux « les rapaces, cette puissance est fragile » à télécharger sur : https://herault.lpo.fr/…/03/livret-rapaces-pages-simples.pdf
Source info : LPO Hérault


27 mars 2020

Observation

Prenez 10 minutes pour observer les oiseaux dans votre jardin ou un lieu public que vous pouvez voir depuis votre balcon ou fenêtre et transmettez à @LPO Hérault le nombre maximum d’individus posés de chaque espèce observée : www.oiseauxdesjardins.fr

Crédit image  https://www.oiseauxdesjardins.fr/

25 mars 2020

Quelles plantes sauvages se trouve dans votre jardin ?

Si vous avez la chance d’en avoir, postez vos photos en commentaire et on s’amusera à les identifier.

Par exemple sur notre image il s’agit de l’Oxalis tetraphylla mais pas d’un trèfle (souvent confondue avec le trèfle véritable).
Lamier pourpre (Lamium purpureum) famille des Lamiaceae, la famille du thym, du romarin de la lavande.

La botanique chez soi

Pour ceux qui veulent se mettre à la botanique il y a un MOOC sur Tela Botanica qui est réouvert pour cette période particulière. Les inscriptions au MOOC Botanique 2020 sont ouvertes dès aujourd’hui ! Mais le cours ouvrira jeudi prochain (26/03/2020). Plus d’infos sur ce lien : https://www.tela-botanica.org/2020/03/reouverture-exceptionnelle-du-mooc-botanique-botachezmoi/

https://www.facebook.com/MOOCBotanique/photos

Yves Caraglio nous donne quelques pistes, cherchez :
• deux plantes de la famille des Choux, (les Brassicaceae, autrefois on les appelait les Cruciféres car leurs fleurs ont 4 pétales disposées en croix) : 
• La Cardamine (Cardamine hirsuta) + la fausse roquette (Diplotaxis erucoides)

Vous pouvez aussi utiliser l’application Plantnet sur votre téléphone et nous dire ce que vous avez trouvé. 🙂

https://plantnet.org

23 mars 2020

La nature beaulieuroise en mars

Yves Caraglio, le botaniste de l’association ARBRE , nous donne quelques nouvelles de la nature beaulieuroise : « Les outardes sont arrivées dans la plaine, les coucous geais sont là depuis vendredi dernier, les Bruants proyer s’égosillent à tout va ! ».
Lien vers la dernière sortie ornithologie du 11 mai 2019


21 mars 2020

Sortie d’hibernation

Malgré le contexte actuel de confinement, c’est l’occasion de trainer dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en avoir un… Qui dit printemps, dit sortie des reptiles, qui dit reptiles… dit couleuvres ! En ce moment, les couleuvres de Montpellier sont bien actives, mais elles fuient bien souvent avant qu’on ait pu les apercevoir !
C’est ici l’occasion de rappeler que ce sont des espèces protégées et inoffensives ! « Vous ne les aimez pas, c’est votre droit, mais ne les tuez pas ! »

Karline Martorell

Période de nidification

Ça y est la période de nidification est entamée pour de nombreuses espèces sédentaires comme la Mésange bleue ! Un couple est entrain de s’installer dans un nichoir posé dans mon jardin ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un extérieur… À vos jumelles !
Le couple s’est bel et bien installé en cette fin mars ! Peut-être des nouvelles de ce nichoir dans les prochaines semaines…

Karline Martorell