Archives de Catégorie: Autres actualités

Le printemps est là !

Sur la page Facebook de l’A.R.B.R.E

L’équipe vous propose de suivre les publications de la page Facebook de l’association durant la période de confinement et donc de suspension de nos activités.
Des partages d’informations sur la découverte de notre environnement proche, à commencer par son jardin pour les plus chanceux d’entre nous. Les lundis, mercredi et vendredi vous pourrez vous connecter sur cet article pour y découvrir ce que nous viendrons de partager sur le réseau social.


1er avril 2020

On vous invite à participer au défi créatif de Tela Botanica qui propose une série d’actions et d’articles pour continuer la pratique et la découverte de la botanique, même à distance avec le hashtag #BotaChezMoi.
Et n’hésitez pas à partager vous aussi vos idées et mises en pratique de la botanique à domicile avec ce hashtag ! 
Plus d’infos ici : https://www.tela-botanica.org/2020/03/participer-au-defi-creatif


31 mars 2020

Des nouvelles de Régine et Robert Paris au Parc des Carrières de Beaulieu :

 » Nous avons fait un petit tour jusqu’au parc des carrières où nous avons retrouvé Catherine Fels pour une petite inspection… Nous avons constaté que la nature n’était pas confinée mais explosait de vie. À part quelques arbrisseaux à surveiller, l’ensemble des plantations est dans un état satisfaisant. L’eau manque un peu pour quelques individus… mais la pluie prochaine devrait faire patienter.Nous vous espérons tous en forme et à l’abri du coronavirus.Bises amicales avec quelques photos réconfortantes. »

Régine et Robert

30 mars 2020

Une piste d’éducation à l’environnement durant les cours à la maison avec ce livre jeux « les rapaces, cette puissance est fragile » à télécharger sur : https://herault.lpo.fr/…/03/livret-rapaces-pages-simples.pdf
Source info : LPO Hérault


27 mars 2020

Prenez 10 minutes pour observer les oiseaux dans votre jardin ou un lieu public que vous pouvez voir depuis votre balcon ou fenêtre et transmettez à @LPO Hérault le nombre maximum d’individus posés de chaque espèce observée : www.oiseauxdesjardins.fr

Crédit image  https://www.oiseauxdesjardins.fr/

25 mars 2020

#ConfinementJour10
Quelles plantes sauvages se trouve dans votre jardin ?
Si vous avez la chance d’en avoir, postez vos photos en commentaire et on s’amusera à les identifier.

Par exemple sur notre image il s’agit de l’Oxalis tetraphylla mais pas d’un trèfle (souvent confondue avec le trèfle véritable).
Lamier pourpre (Lamium purpureum) famille des Lamiaceae, la famille du thym, du romarin de la lavande.

Pour ceux qui veulent se mettre à la botanique il y a un MOOC sur Tela Botanica qui est réouvert pour cette période particulière. Les inscriptions au MOOC Botanique 2020 sont ouvertes dès aujourd’hui ! Mais le cours ouvrira jeudi prochain (26/03/2020). Plus d’infos sur ce lien : https://www.tela-botanica.org/2020/03/reouverture-exceptionnelle-du-mooc-botanique-botachezmoi/

https://www.facebook.com/MOOCBotanique/photos

Yves Caraglio nous donne quelques pistes, cherchez :
• deux plantes de la famille des Choux, (les Brassicaceae, autrefois on les appelait les Cruciféres car leurs fleurs ont 4 pétales disposées en croix) : 
• La Cardamine (Cardamine hirsuta) + la fausse roquette (Diplotaxis erucoides)

Vous pouvez aussi utiliser l’application Plantnet sur votre téléphone et nous dire ce que vous avez trouvé. 🙂

https://plantnet.org

23 mars 2020

#ConfinementJour8
Yves Caraglio, le botaniste de l’association ARBRE , nous donne quelques nouvelles de la nature beaulieuroise : « Les outardes sont arrivées dans la plaine, les coucous geais sont là depuis vendredi dernier, les Bruants proyer s’égosillent à tout va ! ».
Lien vers la dernière sortie ornithologie du 11 mai 2019


21 mars 2020

#ConfinementJour6
Malgré le contexte actuel de confinement, c’est l’occasion de trainer dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en avoir un… Qui dit printemps, dit sortie des reptiles, qui dit reptiles… dit couleuvres ! En ce moment, les couleuvres de Montpellier sont bien actives, mais elles fuient bien souvent avant qu’on ait pu les apercevoir !
C’est ici l’occasion de rappeler que ce sont des espèces protégées et inoffensives ! « Vous ne les aimez pas, c’est votre droit, mais ne les tuez pas ! »

Karline Martorell

Ça y est la période de nidification est entamée pour de nombreuses espèces sédentaires comme la Mésange bleue ! Un couple est entrain de s’installer dans un nichoir posé dans mon jardin ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un extérieur… À vos jumelles !
Le couple s’est bel et bien installé en cette fin mars ! Peut-être des nouvelles de ce nichoir dans les prochaines semaines…

Karline Martorell

AG 2020 de l’A.R.B.R.E

L’Assemblée Générale de l’Association  Restinclières Beaulieu pour le Respect de l’Environnement a eu lieu le vendredi 31 janvier au soir à la salle de l’espace fête à Restinclières.

Nous tenons à remercier tous les bénévoles ainsi que nos fidèles soutiens et mécènes pour le travail accompli en 2019.

Lien vers l’article sur le Midi Libre du 14 février 2020

Bonne Année

La géologie de Beaulieu

La formation de la mer Méditerranée

C’est en passionné de Géologie que Dominique Gayte a animé la conférence sur la naissance de la Méditerranée le samedi 21 septembre dernier, un excellent prétexte pour découvrir la géologie locale.

Aussi l’A.R.B.R.E. vous en propose un court compte-rendu pour se préparer à la sortie sur le terrain qui va suivre, et qui sera bien évidement conduite par Dominique Gayte qui a articulé son partage de savoir en ces quelques points :

À partir de 4 cailloux, Dominique Gayte a démontrer comment la science de la géologie raconte l’histoire de la naissance de la mer Méditerranée : passionnant !
Il a démarré par quelques révisions qui portaient sur :
la chronologie de la Terre et la vie
• Les ères, périodes, époques et étages
• Les types de roches
• Les outils du géologues

Avec des exemples photos du Bois du Pilou, des Causses de Pompigan et d’autres encore, Dominique a abordé le contexte local :
• Les affleurements
• La carte géologique de Lunel
• Le Valanginien (crétacé)
• Les calcaires miroitants

C’est ainsi que l’études de la roche a permis d’en arriver aux déductions suivantes : Milieu marin – Relativement profond – Soumis à d’importants courants localisés – Dépôt de débris organiques là où le courant est le plus fort – Dépôts de marnes là où le courant est le plus faible – Plateforme peu profonde vers l’ouest (coraux).

Est arrivé le temps d’aborder, d’après des fossiles, le Valanginien supérieur, puis le Lutécien (éocène). Nouvelle déduction du géologue : Étendue d’eau douce (milieu continental) – Calme – Peu d’apport détritiques (calcaire purs, apport argile) – beaucoup de fossiles de vertébrés a proximité de Beaulieu (faunes chaudes de 6 à 7° plus élevée : crocodiles, tortues, palmiers).

Autres observations faites sur l’Oligocène d’après la carte géologique de Lunel, et des photos exemples telle celle du nouveau rond-point de Restinclières en plein oligocène : présence d’argile, de conglomérats, de dépôt continentaux jusqu’à 3000 m d’épaisseur). Donc autres déductions : Galets bien arrondis (donc transportés) – Donc érosion d’un relief – Constitués de calcaires – Donc transportés pas trop longtemps (le calcaire s’use vite !) -Plus grossiers au sud, plus fins au nord – Donc le relief érodé était au sud – Epaisseur importante – Donc érosion importante d’un relief significatif.

Dominique Gayte aborde aussi le Miocène (Burdigalien) avec à l’appui des photographies de roches à Beaulieu et Boisseron : La pierre de Beaulieu utilisée pour la construction – Calcaire constitué de débris organiques – Coquillages : Pecten et Chlamys – Oursins – Donc origine marine – Grande transgression du Miocène.
À la base de ces calcaires ont observe des galets. Et ce que l’on peut en déduire c’est : Arrivée de la mer (transgression) – Au début reprise des galets de l’oligocène. C’est la trace de la formation de la méditerranée – Amas de débris de coquillages – Courant, vagues.

Synthèse de l’étude des roches affleurant à Beaulieu
Au valanginien mer assez profonde, calcaires et marnes provenant d’un continent assez proche, vers l’ouest. La mer s’est retirée progressivement. La fin du Crétacé et le début de l’ère tertiaire ont été continentaux. Une phase d’érosion d’un relief significatif au sud a eu lieu à l’oligocène. Retour de la mer avec la transgression Miocène.

-> Mais comment expliquer cela ?
Tectonique, un exemple de mondialisation…
Dominique Gayte a ici parlé de plis, de failles (document « hors conférence » : faille de Nîmes et des Cévennes).

La tectonique des plaques au Valenginien transforme la Terre. S’ensuit la formation des Pyrénées, des Alpes, et l’ouverture de la Méditerranée : la Corse et la Sardaigne pivotent – Créant un vide au sud de Beaulieu. Les failles NE-SW jouent en distension afin de combler le vide – Faille des cévennes – Faille de Nîmes – La mer, alimentée par l’atlantique, envahie ces dépressions.
À Beaulieu, nous constatons l’arrivée de  la mer avec la plage de galets repris de l’oligocène.

Retrait de la méditerranée : à la fin du miocène, la Méditerranée se retire (Importante phase d’érosion). Il y aura même des phases de quasi assèchement au cœur de la méditerranée – Importantes couches de sel déposées à ce moment (jusqu’à 2 500 m d’épaisseur) – Fermeture du détroit de Gibraltar, donc plus d’alimentation en eau de l’atlantique – Mais réouvertures temporaires – L’assèchement de la Méditerranée actuelle donnerait quelques dizaines de mètres de sel !

Il y aurait eu un évènement cataclysmique ayant réouvert le détroit il y a 5 millions d’années : Débit estimé à 100 millions de mètres cube par heure – Le niveau de l’eau augmentait jusqu’à 10 mètres par jour – La Méditerranée a été remplie en seulement quelques mois.
https://www.notre-planete.info/actualites/2226-mediterranee_inondation


Et tout cela n’est qu’un aperçu ! Alors rendez-vous dimanche 13 octobre à 14 h 30 à la Chapelle Notre Dame-de-Pitié. Munissez-vous de bonnes chaussures de marche car la balade va se faire sur le bois du Peillou et le chemin de Sussargues.
Inscription gratuite sur HelloAsso
Event Facebook

Pique-nique familial dans le parc de la Roselière

Dimanche 26 mai 2019

Avec l’association 123 Soleil nous avons organisé, pour la 3e année consécutive, une journée pique-nique en famille au parc de la Roselière une semaine après celui de Beaulieu.

C’est lors d’une belle journée ensoleillée de mai que petits et grands ont pu à la fois profiter d’une nature foisonnante, et se divertir tout en apprenant à mieux connaître l’environnement local.

Une dizaine de familles et les bénévoles de l’ARBRE se sont retrouvés  ce dimanche 26 maimatin au parc où des animations nature étaient proposées par Yves Caraglio, notre précieux botaniste.

Après avoir cueilli différentesfleurs,  les enfants ont pu les reconnaître grâce aux explications d’Yves, avant de les coller sur un carton blanc pour composer de superbes petits tableaux multicolores.
Yves avait aussi apporté un puissant microscope, permettant à tous d’observer la coupe de différentes branches, ainsi que des plantes variées et quelques insectes.
Des jeux de memory sur des thèmes botaniques étaient aussi présentés par Jacqueline Taillandier, présidente de l’ARBRE.

À noter que le thème choisi cette année par l’association concerne les arbres fruitiers – et plus précisément,  le passage de la fleur au fruit, illustré par d’autres jeux de cartes, représentant tous les stades de l’évolution, depuis le bouton jusqu’au fruit mûr. 

Pendant que les enfants s’égayaient dans la nature, les adultes se sont ensuite rassemblés sous l’auvent pour l’apéritif offert par 123 Soleil, avant d’entamer le repas tiré du sac. Les nouveaux parents ont ainsi eu l’occasion de se retrouver  et de vérifier l’état des arbres plantés pour leurs petits cette année ou les années précédentes.


Louise Achard

Pique-nique familial dans le parc des carrières

Dimanche 12 mai 2019

Le soleil brille et les bourrasques de vent en cette belle matinée de mai n’ont pas découragé les quelques familles -15 adultes et 6 enfants- de venir découvrir le parc des carrières très printanier. Les dernières plantations du mois de décembre sont en bonne forme, des allées ont été dessinées et le parc a été nettoyé.

Yves Caraglio, botaniste et bénévole de l’association ARBRE, propose un atelier de  tressage pour construire des petites palissades le long de l’allée principale. Pour cela il coupe des cannes de Provence à proximité du parc et le transport s’effectue  avec la main d’œuvre disponible, adultes et enfants.

Des piquets en bois sont plantés et le tressage s’effectue dans la bonne humeur. Le vent ne découragera personne et le résultat sera  à la hauteur des apprentis tresseurs.

Pendant l’apéritif Yves nous parle des cannes de Provencepardon… des Arundo donax, c’est plus chic- qui en un an peuvent atteindre 4 mètres. Elles appartiennent à la famille des graminées. Il nous montre les feuilles qui comportent une partie libre et une partie engainante qui participe au renfort mécanique de la tige. Chaque petit bourgeon va donner un axe.

La première année la canne pousse en hauteur, la deuxième année elle met en place des petits axes sur le côté de la tige et la troisième année deux nouveaux axes… puis elle meurt. Plus son diamètre est gros, plus la canne sera grande. Elle fleurit mais elle fait très rarement des graines, elle se reproduit végétativement. Sous terre elle forme des rhizomes qui avancent. Elle ressemble au bambou qui est une plante tropicale originaire d’Asie, mais on en trouve aussi en Afrique et à Madagascar.

Après le pique-nique sur l’espace du futur mandala d’Hilary, Yves propose une déambulation dans les carrières à la découverte des figuiers. L’ARBRE n’a pas planté de figuier dans le parc. Il en existe des « sauvages » que personne n’a achetés.

Après quelques remarques d’ordre géologique puisqu’ il y a quelques 18 à 20 millions d’années la mer occupait cet espace, Yves indique la programmation d’une conférence au mois d’octobre prochain sur les origines de la Méditerranée pour comprendre comment le front de mer s’est déplacé. Dans le sol calcaire des fissures se sont formées qui ont permis la constitution de rivières souterraines. Le figuier très dégourdi suit ces fissures, se développe et récupère de l’eau.

Les oiseaux en vol disséminent des graines en partie digérées et voilà des figuiers sauvages qui grandissent en liberté( ?)  .

Face à un auditoire attentif, Yves précise qu’Il existe deux types de figuiers, des mâles et des femelles :

En hiver tous les figuiers qu’ils soient domestiques ou sauvages perdent leurs feuilles. Néanmoins, on peut observer dans la garrigue des figuiers avec des petites figues vertes en novembre et décembre.

Certaines plantes ont besoin de deux individus, un mâle et une femelle, pour donner des fruits, comme les kiwis, les pistachiers et les figuiers. Mais pour ces derniers c’est plus tordu. 

C’est le figuier mâle qui a beaucoup de figues en hiver. On l’appelle le caprifiguier. Nous sommes devant l’un d’eux. Yves ouvre une figue en deux et nous montre la multitude de fleurs cachées –de 200 à 300- dans une urne. On compte dans le monde de 700 à 1000 espèces de figuiers. C’est un arbre plutôt tropical. 

C’est extraordinaire car il y a une petite ruse : chez le figuier femelle, les figues ne contiennent que des fleurs femelles, tandis que les fleurs femelles sont présentes dans le caprifiguier à côté de fleurs mâles. Une petite guêpe de 2 mm –le blastophage– se développe dans la figue du caprifiguier. Un œuf est pondu dans une fleur femelle du caprifiguier. Les fleurs mâles sont en haut de la figue. Ainsi 100 à 150 fleurs de 2mm sont colonisées. L’insecte femelle mesure 2 mm et le mâle 1,5 mm. La femelle a des ailes. Le mâle a un gros organe de reproduction. Mieux armé dans la vie, le mâle sort le premier de la fleur –il trace le chemin vers la sortie de la figue pour la femelle- .

Les femelles sortent au mois d’avril après les mâles qui forent un orifice. Cette opération qui fera entrer l’air extérieur sera fatale aux mâles.  A leur tour les femelles cherchent des figues. Elles pondent et en même temps sans le vouloir sont recouvertes de pollen. Elles entrent alors dans une figue réceptive au mois de mai-juin soit dans une figue de caprifiguier soit dans une figue de figuier femelle. Elles ressortent de la figue du figuier femelle sans avoir pu pondre mais après avoir pollinisé les fleurs, permettant au jeune fruit de se développer et de former des graines.

Les hommes ont sélectionné les figuiers femelles appelés figuiers domestiques que l’on trouve dans les jardins. Certains de ces individus ont la capacité d’avoir des fruits sans pollinisation : ce sont les figues fleurs du début juillet, moins grosses et moins sucrées que les figues d’automne (qui nécessitent la pollinisation par le blastophage). Ainsi certains figuiers portent deux fois des fruits dans l’année. Ce sont les figues de l’automne qui sont les meilleures.

L’examen des bas-reliefs sur les pyramides montrent que les Egyptiens de l’antiquité connaissaient la caprification. Puis cette connaissance a été perdue et c’est seulement dans les années 1950 que le professeur Valdeyron du CNRS  de Montpellier a retrouvé dans les Cyclades des gens qui pratiquaient la caprification. 

Ainsi chaque espèce de figuier est associée à une petite guêpe particulière. On parle de co-évolution. Pour notre figuier (Ficus carica) c’est le blastophage (Blastophaga psenes).

Yves indique que dans le commerce il vaut mieux acheter des variétés bifères comme « la noire de Caromb » ou la « grise de Tarascon ». Il ne faut pas hésiter à tailler dans la motte pour obtenir de nouvelles racines.

Le figuier est un bel exemple de plante domestiquée qui nécessite la participation d’individus sauvages (les caprifiguiers) pour produire ses fruits.

Pour obtenir des figues sèches, il faut les faire sécher quand elles sont à maturité, à l’ombre sur des claies constituées de roseaux et préférer celles de petite taille. Il faut les retourner chaque jour, les fariner et les parfumer avec des feuilles de laurier sauce.

La petite troupe se dirige ensuite vers le panneau du sentier nature créé par l’ARBRE avec le soutien de la municipalité et consacré au figuier. Puis Yves s’extasie devant une petite orchidée des garrigues –l’ophrys jaune– qui pour se reproduire a besoin d’un insecte. Attention aux fleurs trompeuses qui fleurissent tôt au printemps et qui dépourvues de nectar trompent les insectes qui viennent les butiner ! La nature a plus d’un tour dans son sac.

Après toutes ces explications savoureuses, on remercie chaleureusement Yves  et on se donne rendez-vous le samedi 8 juin pour la sortie Fleurs-Fruits.


Régine Paris
avec la relecture d’Yves Caraglio