Archives du blog

Le printemps est là !

Sur la page Facebook de l’A.R.B.R.E

L’équipe vous propose de suivre les publications de la page Facebook de l’association durant la période de confinement et donc de suspension de nos activités. Il s’agit de partages d’informations sur la découverte de notre environnement proche.


9 mai 2020

Découvrir le Jardin Botanique de Foncaude qui partage quelques photos d’Iris de collection en fleurs dans l’arboretum, splendide.
Le site internet Le Jardin Botanique de Foncaude.


6 mai 2020

La minute nature : Chants d’oiseaux

Partage de la publication vue sur la page Facebook La Salamandre

Savez-vous reconnaître le chant des oiseaux ?
Julien Perrot vous apprend à identifier les chants du rouge-gorge, de la mésange charbonnière, de la mésange bleue… en plusieurs leçons sur le terrain à différentes saisons.

Retrouvez la Minute Nature sur Facebook, le samedi à 11h et tous les épisodes récents sur notre chaîne Youtube : http://bit.ly/MinuteNature


5 mai 2020

Notre ami le hérisson 🦔

• Que mangent les hérissons ? 
On connaît l’attrait des hérissons pour les limaces et les escargots🐌, il est à ce titre un auxiliaire de premier ordre pour les jardiniers 🥬🥦🥕, mais savez-vous de quoi est constitué le reste de son régime alimentaire ?
Classé comme mammifère insectivore, le hérisson présente un régime alimentaire omnivore à dominance carnivore. Il se nourrit d’insectes, de leurs larves et de leurs chenilles : carabes – larves et adultes -, de scarabées, bousier, cétoines, hannetons, de papillons nocturnes, de vers de terre (lombrics).
•Comment l’aider à trouver sa nourriture ?
Tout simplement en rendant votre jardin accueillant car cet animal sauvage est capable de trouver lui-même sa nourriture. 

👉 Consultez des astuces : https://www.lpo.fr/actualites/que-mangent-les-herissons

➕ Découvert sur lepetitjardinier.com : votre jardin un paradis pour les hérissons (image)


4 mai 2020

La botanique chez soi

Partage de la publication Facebook  » Demain tous chercheurs !  » de Tela Botanica.

Alors que la génération Y est née avec le web « passif », la génération Z, elle, a été bercée par le web 2.0 et les outils collaboratifs (Facebook, Twitter, YouTube, etc.).
Le monde numérique envahit le monde scientifique et ce pour la bonne cause :

La mise en ligne des herbiers en format numérique a permis et permettra de conserver un savoir inégalable du monde végétal qui nous entoure.

Encourageons nos jeunes et moins jeunes à s’investir auprès du programme Les Herbonautes.

Une planche d’herbier par Leila Benichou

2 mai 2020

Confiné·e·s mais aux aguets

C’est le défi de la Ligue pour la Protection des Oiseaux – LPO Occitanie : après les oiseaux, les papillons !
Transmettez vos observations via l’application mobile « Naturalist » de la LPO ou sur leur site d’inventaire participatif de la faune d’Occitanie :

L’Aurore (Anthocharis cardamines) est une espèce de lépidoptères (papillons) de la famille des Pieridae, de la sous-famille des Pierinae et du genre Anthocharis.

1er mai 2020

🎲 Êtes-vous un expert du muguet ? 🌱 

À l’occasion du premier mai, Tela Botanica vous a concocté un quiz pour tester vos connaissances sur le muguet, la plante vedette de cette journée fériée 📝
⬇️ Rdv ici pour faire le quiz ! ⬇️


Vidéo envoyée par Louise Achard, vice-présidente de l’ARBRE, partagée sur la page Facebook de l’ARBRE (activez le son) .


29 avril 2020

Quizz fleur

Le printemps est là et l’humidité aussi ! En ce moment le brouillard est présent tous les matins et les perles de rosée enveloppent toutes les plantes.

Yves Caraglio

Quelle est donc cette araignée étrange ?

Quelle fleur va éclore de ce bouton joufflu ?

Qui se cache dans ces gouttelettes ?

De biens belles fleurs aux formes étranges s’épanouissent aussi dans cette rosée du matin.
Les connaissez-vous, elles sont en train de poindre dans tous les coins de la plaine ?
De quelle famille botanique renommée font-elles parties ?


28 avril 2020

Observations

Un drôle d’habitant dans nos jardins

« Avez-vous déjà observé cet insecte dans votre jardin, ou une prairie ? Connaissez-vous son nom ? »

Photo reçue de Jacqueline Taillandier, présidente de l’ARBRE

Réponse : ce drôle d’habitant de nos jardins se nomme l’Empuse commune (Empusa pennata). C’est un insecte de la famille des Empusidae appartenant à l’ordre des Mantodea (mantoptères). Ils sont surnommés « diablotins de Provence » en raison de leur abdomen toujours relevé.

Après la pluie : un crapaud, un triton…

Mais où se cachent-ils dans ces images ?

Images de Frédéric Charlin, adhérent et membre du CA de l’ARBRE.

25 avril 2020

Quizz oiseaux

Ce soir, je vous propose un dernier petit quizz oiseaux ! On part du côté des garrigues, en passant par des milieux plus boisés de chênaie ! On monte en difficulté mais je vous rassure, tout est visible dans le secteur ! Pour les réponses… rdv dans 2 jours ! 

Karline Martorell

La femelle de la fauvette à tête noire (le mâle a le dessus de la tête noire), un insectivore de première !
Photo envoyée par Yves Caraglio.

22 avril 2020

Quizz fleurs/fruits

Proposé par Yves Caraglio, botaniste :

🌸 Quel fruit se forme à partir de cette fleur ? 

🌸 Quel est donc le fruit de ces 2 fleurs ? (images 9 et 10 )

🌸 Toutes ces plantes appartiennent à la même famille botanique qui doit son nom à ces deux dernières fleurs, quelle est-elle ?

Les réponses sont inscrites en légendes des images.


20 avril 2020

Reportage radio

À écouter sur Radio Sommières
Comment fabriquer un hôtel à insectes avec des enfants, pour favoriser la biodiversité.

✔️ L’occasion de (re)découvrir la maison des insectes du parc de Restinclières.

C’est pour favoriser la biodiversité locale et contribuer à l’équilibre de la chaîne alimentaire que l’ARBRE, Les Écologistes de l’Euzière et les élèves de l’école Gaston Baissette de Restinclières ont installé cet outil pédagogique pour observer la richesse de la faune.


18 avril 2020

Partage de la publication Facebook de la Hulotte


Confinement : les mésanges font leur vidéo


Et non, nous ne sommes pas les seuls confinés en ce moment. Pour de nombreux oiseaux, c’est le moment de couver. Voici une extraordinaire vidéo qui résume en 10 petites minutes ce qui s’est passé dans le nichoir de notre abonné du 29 novembre 2019 (date des premiers repérages) au 15 avril 2020 (couvaison) 😉

Vidéo visible uniquement sur la page Facebook de la Hulotte

17 avril 2020

Quizz plantes sauvages

La suite des photos de plantes sauvages de nos jardins prises par Yves Caraglio, le botaniste de l’association 🙂 et Régine Paris, la secrétaire de l’ARBRE, y ajoute sa photographie de la moutarde des champs.

14 avril 2020

Aux alentours de Beaulieu et Restinclières

Bonjour ! Aujourd’hui c’est au tour de Yves Caraglio de vous proposer quelques photos qu’il a pris aux alentours de Beaulieu et Restinclières.
Sauriez-vous reconnaître les niveoles de printemps, l’oiseau qui attend les souris, la Gendarme, la renoncule aquatique ?


12 avril 2020


10 avril 2020

Quizz oiseaux

On continue la série quizz oiseaux ? Aujourd’hui on part du côté des mosaïques agricoles ! C’est-à-dire des zones à dominantes agricoles mais qui ont su préserver quelques habitats naturels (haies, friches, patchs de garrigues relictuels…) ! Dans la région, ces secteurs sont très appréciés par de nombreuses espèces d’oiseaux ! Voici une petite sélection d’espèces que l’on peut observer dans les plaines de Beaulieu et Restinclières ! Les reconnaitrez-vous ?

Karline Martorell

Notre botaniste, Yves Caraglio, nous parle des plantes de nos jardins : 

« Deux plantes de la famille de l’arbre à caoutchouc (l’hévéa), les Euphorbiaceae sont en fleurs dans nos jardins: l’euphorbe réveille matin (Euphorbia helioscopa) et la Grande euphorbe (Euphorbia characias). Ces deux plantes comme l’hévéa laisse sortir un liquide blanc quand on les coupe, c’est le latex (ou lait ! ) qu’il ne faut pas mettre à la bouche ou sur les yeux car il est corrosif. »

Et aussi : 

« Dans les jardins, en ce moment vous pouvez rencontrer des cousins sauvages de plantes que l’on consomme. Une mâche sauvage (Valerianella locusta), la Doucette sauvage (Valerianella contorta) est en train de fleurir avec de minuscules fleurs blanches arrangées en carré, elle fait partie de la famille des Valérianes (Adoxaceae). Un autre cousin sauvage, celui du Salsifis est en train de pousser et de donner de superbes fleurs violine et or (Tragopogon porrifolius) de la famille des marguerites (Asteraceae). »


9 avril 2020

Quizz oiseaux

Réponses à la deuxième session quizz proposée par Karline Martorell. Des espèces que l’on peut observer dans notre jardin ou dans le village et ses abords !


8 avril 2020

News des parcs

Robert, Yves et Jacqueline sont allés au parc des Carrières arroser les arbres du parc des naissances de Beaulieu et ceux offerts par le département à la commune ; Les petits arbres du parc vont bien.
Précisons que cet arrosage s’est fait dans le respect des règles du confinement avec une autorisation de la mairie.


6 avril 2020

Réponses au « quizz ornitho »

Proposé par Karline le 5 avril (photo Karline Martorell)


5 avril 2020

Quizz ornitho

C’est parti pour une série de quizz ornitho qui va s’étaler sur plusieurs jours pour ceux qui sont motivés ! A vous de proposer des réponses, et je donnerai la bonne le lendemain ! La première série est facile et concerne des espèces que l’on peut voir dans son jardin, dans les villages ou en contexte périurbain ! Pas de piège, il n’y a que des espèces que l’on peut observer régulièrement en période de reproduction et dans notre région !

Karline Martorell


4 avril 2020

Photos de jardins

Eric Issert, un habitant de Beaulieu, partage quelques prises de vues de son jardin…


Magazine en libre accès (en confinement)

Merci à la LPO France pour cette offre exceptionnelle : l’Oiseau Mag en lecture intégrale gratuite durant cette période de confinement. À découvrir par ici –> L’oiseau Mag


Observations

Quelques observations faites ces derniers jours dans le coin ! Un petit quizz photos ornitho dans les prochains jours, ça vous tente ?!

Karline Martorell

3 avril 2020

Classe nature

Ma classe (nature) à la maison avec ce livret à télécharger  https://occitanie.lpo.fr/actualites/activites-nature-a-maison-pendant-confinement/

Source info : LPO Hérault

1er avril 2020

Défi créatif

On vous invite à participer au défi créatif de Tela Botanica qui propose une série d’actions et d’articles pour continuer la pratique et la découverte de la botanique, même à distance avec le hashtag #BotaChezMoi.
Et n’hésitez pas à partager vous aussi vos idées et mises en pratique de la botanique à domicile avec ce hashtag ! 
Plus d’infos ici : https://www.tela-botanica.org/2020/03/participer-au-defi-creatif


31 mars 2020

News des parcs

Des nouvelles de Régine et Robert Paris au Parc des Carrières de Beaulieu :

 » Nous avons fait un petit tour jusqu’au parc des carrières où nous avons retrouvé Catherine Fels pour une petite inspection… Nous avons constaté que la nature n’était pas confinée mais explosait de vie. À part quelques arbrisseaux à surveiller, l’ensemble des plantations est dans un état satisfaisant. L’eau manque un peu pour quelques individus… mais la pluie prochaine devrait faire patienter.Nous vous espérons tous en forme et à l’abri du coronavirus.Bises amicales avec quelques photos réconfortantes. »

Régine et Robert

30 mars 2020

Éducation à l’environnement

Une piste d’éducation à l’environnement durant les cours à la maison avec ce livre jeux « les rapaces, cette puissance est fragile » à télécharger sur : https://herault.lpo.fr/…/03/livret-rapaces-pages-simples.pdf
Source info : LPO Hérault


27 mars 2020

Observation

Prenez 10 minutes pour observer les oiseaux dans votre jardin ou un lieu public que vous pouvez voir depuis votre balcon ou fenêtre et transmettez à @LPO Hérault le nombre maximum d’individus posés de chaque espèce observée : www.oiseauxdesjardins.fr

Crédit image  https://www.oiseauxdesjardins.fr/

25 mars 2020

Quelles plantes sauvages se trouve dans votre jardin ?

Si vous avez la chance d’en avoir, postez vos photos en commentaire et on s’amusera à les identifier.

Par exemple sur notre image il s’agit de l’Oxalis tetraphylla mais pas d’un trèfle (souvent confondue avec le trèfle véritable).
Lamier pourpre (Lamium purpureum) famille des Lamiaceae, la famille du thym, du romarin de la lavande.

La botanique chez soi

Pour ceux qui veulent se mettre à la botanique il y a un MOOC sur Tela Botanica qui est réouvert pour cette période particulière. Les inscriptions au MOOC Botanique 2020 sont ouvertes dès aujourd’hui ! Mais le cours ouvrira jeudi prochain (26/03/2020). Plus d’infos sur ce lien : https://www.tela-botanica.org/2020/03/reouverture-exceptionnelle-du-mooc-botanique-botachezmoi/

https://www.facebook.com/MOOCBotanique/photos

Yves Caraglio nous donne quelques pistes, cherchez :
• deux plantes de la famille des Choux, (les Brassicaceae, autrefois on les appelait les Cruciféres car leurs fleurs ont 4 pétales disposées en croix) : 
• La Cardamine (Cardamine hirsuta) + la fausse roquette (Diplotaxis erucoides)

Vous pouvez aussi utiliser l’application Plantnet sur votre téléphone et nous dire ce que vous avez trouvé. 🙂

https://plantnet.org

23 mars 2020

La nature beaulieuroise en mars

Yves Caraglio, le botaniste de l’association ARBRE , nous donne quelques nouvelles de la nature beaulieuroise : « Les outardes sont arrivées dans la plaine, les coucous geais sont là depuis vendredi dernier, les Bruants proyer s’égosillent à tout va ! ».
Lien vers la dernière sortie ornithologie du 11 mai 2019


21 mars 2020

Sortie d’hibernation

Malgré le contexte actuel de confinement, c’est l’occasion de trainer dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en avoir un… Qui dit printemps, dit sortie des reptiles, qui dit reptiles… dit couleuvres ! En ce moment, les couleuvres de Montpellier sont bien actives, mais elles fuient bien souvent avant qu’on ait pu les apercevoir !
C’est ici l’occasion de rappeler que ce sont des espèces protégées et inoffensives ! « Vous ne les aimez pas, c’est votre droit, mais ne les tuez pas ! »

Karline Martorell

Période de nidification

Ça y est la période de nidification est entamée pour de nombreuses espèces sédentaires comme la Mésange bleue ! Un couple est entrain de s’installer dans un nichoir posé dans mon jardin ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un extérieur… À vos jumelles !
Le couple s’est bel et bien installé en cette fin mars ! Peut-être des nouvelles de ce nichoir dans les prochaines semaines…

Karline Martorell

Sentier découverte des Carrières de Beaulieu

Partie 2 – Découvrir 5 variétés de végétaux

Bientôt la suite du sentier de découverte initié par l’A.R.B.R.E. avec le soutien de la municipalité de Beaulieu et du programme national Floris’Tic.

Lien vers article Midi Libre du 13/02/2020


⎜ Pour découvrir Smart’Flore ⎜ Découvrir les 4 premiers panneaux du sentier ⎜

AG 2020 de l’A.R.B.R.E

L’Assemblée Générale de l’Association  Restinclières Beaulieu pour le Respect de l’Environnement a eu lieu le vendredi 31 janvier au soir à la salle de l’espace fête à Restinclières.

Nous tenons à remercier tous les bénévoles ainsi que nos fidèles soutiens et mécènes pour le travail accompli en 2019.

Lien vers l’article sur le Midi Libre du 14 février 2020

Plantations UNA 2019

Dimanche 8 décembre – Campagne de plantations dans le cadre d’Une Naissance 1 Arbre (UNA)

Beaulieu et Restinclières

Les naissances qui ont eu lieu entre les mois d’octobre 2018 et 2019 ont été célébrées par la plantation d’un arbre mis à disposition par les communes de Beaulieu et Restinclières sur les parcs de chacune des municipalités.

Nous avons bénéficié d’une belle journée ensoleillée, quasi printanière. L’équipe de bénévoles et les familles qui se sont inscrites à l’animation ont beaucoup apprécié ce moment convivial proche de la nature locale. Nous tenons aussi à remercier les équipes municipales des communes qui soutiennent notre démarche de découverte, de sensibilisation et d’éducation à notre environnent local.

Pour les espaces des senteurs créés sur chacun des parcs et dédiés à la mémoire de Jean-Pierre Fels , Yves Caraglio a planté des plantes aromatiques : rosiers de Damas, sauges officinale, des sauges grahammii. Catherine Fels a participé à la plantation en y installant une myrte à Beaulieu et un choisya ternatea à Restinclières.

Parc la Roselière à Restinclières

Après le traditionnel tirage au sort des arbres à planter, les plantations ont eu lieu l’après-midi au parc de la Roselière à Restinclières avec la participation de sept familles et en présence du maire, Geniès Balazun. Cette année il y avait 6 variétés d’arbre à planter : pruniers, abricotiers, Feijoas, grenadiers, figuiers, et poiriers.
Les plants en containers de 5 litres ont fait l’objet d’une séance de préparation des racines avant leur plantation par Claire Atger, membre de l’association et spécialiste de la gestion et du diagnostic racinaire.

Avant de passer aux travaux pratiques, Claire Atger, spécialiste des systèmes racinaires, a pris la parole pour prodiguer quelques conseils aux planteurs. C’est ainsi qu’elle a rappelé que c’était la bonne saison pour planter et que concernant l’achat des plantes, il ne fallait pas se fier seulement à la partie supérieure de la plante. Il convenait de s’intéresser aussi à la composition de la motte. 

Les sujets à planter cette année sont d’assez grande taille. Ils ont quelques années de culture et sont présentés dans des containers, garnis d’un terreau très riche en matières organiques (engrais). Bien arrosés, ils ont connu une croissance rapide. On assiste souvent à une spiralisation des racines qui risquent à la longue d’étrangler l’arbre. Il conviendra donc impérativement d’aérer la motte et de sectionner quelques racines. Ainsi en pépinière, il ne faut pas hésiter à sortir les mottes des containers pour regarder l’état des racines. Il peut être nécessaire aussi de  tailler la partie supérieure. Il faut être un peu « violent », nous dit Claire Atger. 

Quand on passe à la plantation, il faut conserver des racines et régler la hauteur de plantation en tenant compte du tassement. Il ne faut pas planter trop bas. On creuse le sol, on pose l’arbre -qui aura été au préalable trempé dans une sorte de boue pour colmater les blessures des racines- au fond du trou puis on mélange la terre du trou avec la terre du container, on remonte un peu l’arbre.

Arrive l’étape du « plombage » : on arrose pour chasser l’air du trou de plantation.

Bien conseillés, les jeunes planteurs passent à l’action sous l’œil bienveillant d’Yves, François et Jean-Paul.

Les plantations terminées, un nouvel hommage est rendu à Jean-Pierre Fels dont le slogan était : Mieux connaître la nature pour mieux la protéger. Louise Achard rappelle l’énergie sans faille de Jean-Pierre qui a œuvré avec conviction au développement de l’association. Un espace a été réservé pour la plantation de rosiers et de plantes à parfum que l’on va enrichir chaque année. Pour Yves c’est la fidélité à ses grands-parents provençaux dont c’était la spécialité.

Il est rappelé que le nom du village –Restinclières- vient du mot occitan « restincle » qui désignait le lieu où on  plantait le pistachier lentisque utilisé autrefois pour le tannage des peaux. Ce pistachier a disparu de la nature d’où l’idée de le réinstaller pour réhabiliter des zones en friches.

Pour clore cette belle après-midi, un goûter est offert aux grands et aux petits avec quelques pâtisseries maison confectionnées par Jacqueline, Louise et Régine et des boissons froides et chaudes.

Vers 16h30, la fraîcheur arrive qui nous rappelle que nous approchons de l’hiver. Il faut calfeutrer les bébés et songer à ranger les outils.

Une dizaine de parents ont adhéré à A.R.B.R.E, une bonne action pour lui permettre de continuer à grandir  !

Une plantation réussie.

Parc des Carrières à Beaulieu

À Beaulieu les plantations ont eu lieu le dimanche matin avec une bonne douzaine de variétés telles que : Cudrania, Platane, Cormier, Sorbier, Grenadier, Arbousier, Argousier, Houx, Pinsapo, Toona, Erhetia, Cytise…
Nous avons accueilli les jeunes parents et les bébés de l’année et parfois aussi les grands-parents venus donner un coup de pioche. Les avant-trous avaient été préparés par des bénévoles de l’association pour permettre une plantation plus aisée.

Yves Caraglio le botaniste, Jean-Paul Taillandier le responsable des parcs et François Bertin un des fondateurs de l’association, étaient présents pour aider les planteurs.
La matinée a commencé par le tirage au sort des jeunes pousses puis chacun a rejoint l’emplacement numéroté pour procéder à la plantation.

Un café préparé par François et un jus de pommes chaud parfumé aux épices confectionné par Louise Achard étaient proposés aux travailleurs du dimanche.

Les plantations effectuées, parents, enfants et grands-parents ont écouté les explications d’Yves sur l’historique du parc, installé il y a six ans à l’emplacement d’une ancienne décharge, et la philosophie à la base de son aménagement – exclusivité des plantes méditerranéennes qui doivent progressivement se « débrouiller » toutes seules-. À partir du printemps, les parents sont invités à donner un coup de main pour l’arrosage et le nettoyage du parc.

Cette année l’arrosage a été facilité par l’accès direct à l’eau du bas-Rhône grâce à l’intervention de la commune et des bénévoles qui ont installé les tuyaux.  

Jacqueline Taillandier, la présidente d’A.R.B.R.E, a rappelé les différentes activités de l’association et a invité les participants à consulter le site Internet de l’association régulièrement mis à jour : arbre34160.org 

La matinée s’est achevée par un hommage à Jean-Pierre Fels, à l’origine de l’association A.R.B.R.E, qui est décédé le 14 février dernier. Louise Achard, vice-présidente, a rappelé l’attachement de l’ancien président aux deux parcs qu’il a contribué à créer. En bordure des rochers,  des rosiers et des sauges ont été plantés en sa mémoire avec l’aide de son épouse, Catherine. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Jean-Luc Bourdenx, conseiller municipal, qui représentait également le maire empêché. Notons aussi la présence de Jeanne Castan, ancienne adhérente de l’ADEB  qui a fusionné avec l’association REST’ENVI pour donner naissance à l’A.R.B.R.E.

Nous avons ensuite partagé le pot de l’amitié dans une ambiance printanière propice aux échanges.

L’entrée du parc des Carrières à Beaulieu.

N’oubliez pas de visiter régulièrement notre agenda, et/ou de vous abonner aux publications sur notre page Facebook.

À bientôt.

Soirée Conférences-débat autour de l’Arbre fruitier

Samedi 16 novembre 2019

La soirée se déroule au Foyer de Beaulieu mis à disposition par la commune. La salle a été décorée avec des panneaux prêtés par la Maison Départementale de L’Environnement (MDE) (Prades-le-Lez) et des panneaux photographiques présentant les dessins réalisés par les enfants des écoles de Beaulieu et Restinclières dans le cadre du projet Arbopolis, une recherche scientifique menée par l’Institut de Recherche et Développement (IRD) de Montpellier sur la représentation qu’ont les enfants de notre région des arbres fruitiers et particulièrement du figuier Des fruits exotiques sont présentés sur deux tables pour aiguiser la curiosité du public composé d’une cinquantaine de personnes.

Jacqueline Taillandier, la nouvelle présidente de l’association A.R.B.R.E qui a succédé à Jean-Pierre Fels, le fondateur, disparu le 14 février dernier, souhaite la bienvenue à tous les participants et rappelle les différentes activités de l’A.R.B.R.E : des animations dans les écoles des deux communes, des sorties nature (fleurs, oiseaux, batraciens), l’opération annuelle Nettoyons la nature, des plantations dans le cadre d’Une naissance-un arbre (UNA) et la création d’un sentier botanique dans les carrières de Beaulieu.

Yves Caraglio, chercheur au CIRAD et conseiller scientifique de l’association, présente les deux intervenants de la soirée, Jérôme Duminil, chercheur à l’IRD, qui parlera de la domestication des arbres fruitiers et Brigitte Favre, historienne de l’art, qui évoquera la représentation artistique des arbres fruitiers. Nous terminerons la soirée avec des réponses la question : Que mange-t-on dans le fruit ? Sujet traité par Yves Caraglio.


La domestication

des arbres fruitiers

– Jérôme Duminil

A l’aide d’un diaporama, Jérôme Duminil nous présente un historique des différents moyens mis en œuvre pour apprivoiser et développer la culture des arbres fruitiers. Il nous parle de diversité génétique à la manière des races humaines et de diversité spécifique (les animaux, les végétaux). Il tente, avec la prudence du chercheur,  de nous expliquer d’où viennent les fruits cultivés que nous consommons quotidiennement.

Il y a quelques 300 000 ans avant Jésus-Christ il y avait des chasseurs-cueilleurs. Avec la révolution néolithique (- 10 000 avant notre ère) et la sédentarisation des populations, on assiste au développement de l’agriculture et à la création des premiers centres de domestication dans le Croissant fertile, en Chine, en Nouvelle-Guinée, au Mexique.

Pour retracer l’histoire de la domestication des espèces, on fait appel à plusieurs disciplines :

  • La botanique.
  • L’archéologie (restes archéo-botaniques).
  • L’iconographie.
  • La linguistique (études à partir de la racine des mots).
  • La littérature : on remonte à – 3 000 en Mésopotamie qui voit les débuts de l’écriture.
  • La génétique, avec l’étude de l’ADN.

Le vase d’Uruk (-3000/-3500 av. J.C.) atteste que les fruits étaient cultivés/utilisés. Les premières plantes cultivées annuellement étaient des céréales. La sédentarisation de l’homme favorise la multiplication des modes de reproduction.

Comme passe-t-on du fruit sauvage au fruit cultivé ? C’est le résultat de plusieurs passages :

  • de l’allo-fécondation à l’autofécondation, de deux individus (mâle et femelle) à un individu.
  • une floraison/fructification régulière.
  • une période de fructification plus longue/décalée dans le temps.
  • des fruits plus gros, plus nombreux, meilleurs.
  • développement de la parthénocarpie : apparition du fruit sans fécondation.

On obtient :

  • Des plantes annuelles (céréales, légumineuses) : la tomate est obtenue par autofécondation. En récoltant les graines, on retrouve la variété initiale.
  • Des plantes pérennes comme les arbres fruitiers.

Que planter pour obtenir de bons fruits ? –  L’invention de la greffe. 

Les premières espèces domestiquées apparaissent en Mésopotamie avec le palmier dattier et l’olivier. Le grenadier dispose d’une aire naturelle autour de la mer Caspienne où il est cultivé depuis 5000 ans et 1500 ans en Egypte. Il y a aussi l’aide des échanges commerciaux (la route de la soie, les échanges avec le Moyen-Orient -poire, coing, néflier-, l’Orient (citron, amandier, abricotier, cerisier) ainsi que les explorations maritimes.

Jérôme Duminil nous parle plus spécifiquement de la domestication du pommier et du bananier.

La domestication du pommier nécessite une greffe. La pomme est le troisième fruit le plus consommé au monde avec 69 millions de tonnes/an et 11 000 variétés dont les plus connues sont la golden, la gala… La pomme sauvage est grosse comme une pièce de 2 € avec un diamètre de l’ordre de 20 à 27 mm. On a retrouvé des restes de pomme qui remontaient à la fin du troisième millénaire av. J.C. C’est néanmoins une culture tardive avec une description de Théophraste qui remonte au Vème-IVème siècles av. J.C. Le pommier a été propagé par les Grecs et les Romains. On dénombre quatre espèces sauvages au Kazakhstan, en Asie centrale (malus sieversii). Le séquençage génétique confirme que c’est l’espèce originelle. 

Comment est-on passé du pommier sauvage au pommier domestiqué ? En 2012 on a acquis des données ADN supplémentaires. Qu’a reçu le pommier domestique des espèces sauvages ? On retrouve environ 26% d’ADN du pommier sauvage qui était peu goûteux.


Le bananier sauvage est une herbe géante qui se propage rapidement. Nous disposons de données archéologiques (pollen, graines), linguistiques et génétiques. 100 millions de tonnes sont consommées par an dans le monde, ce qui représente un marché de 5 milliards de dollars. L’Ouganda est le premier consommateur. Les bananes sauvages viennent de Nouvelle-Guinée. On assiste à un croisement parthénocarpique, sans fécondation. La mise en culture remonterait à -4 500 ans av. J.C. -à la même période que le pommier- et au Cameroun à –  2 500 ans.

Sur le plan linguistique, la plante migre avec son nom puis après propagation, il y a souvent une modification du nom. 

En conclusion, la banane sauvage est peu goûteuse. Les croisements ont permis la création de formes comestibles. La parthénocarpie a  favorisé sa propagation.

Le projet Arbopolis mené notamment dans les écoles de Beaulieu et Restinclières était conduit parallèlement dans des écoles du Cameroun et concernait le safoutier très répandu en Afrique centrale dans la forêt tropicale humide. Son fuit –le safou- ressemble à l’avocat. Il est récolté par les enfants et vendu en tas sur le marché. Il peut se consommer grillé avec la banane plantin. A ce jour on n’a aucune idée de sa domestication (où ? quand ? par qui ? dans quelles circonstances ?).


Avant de passer à la deuxième partie de la soirée, Yves Caraglio propose au public de se rendre dimanche matin à la bibliothèque de Restinclières pour découvrir l’exposition sur la diversité des fruits ainsi que deux petits films confectionnés avec des dessins d’enfants sur le figuier et les abeilles.


Représentation artistique

de l’arbre fruitier

Il donne la parole à Brigitte Favre, historienne de l’art, à qui il a été demandé d’évoquer la représentation artistique de l’arbre fruitier. L’exercice va se révéler difficile dans la mesure où ce motif est peu représenté. L’arbre est traditionnellement symbolisé par une verticale reliant la terre (les racines) au ciel, soit l’axe du monde. Il est présent depuis longtemps sur des tablettes. On y ajoute fréquemment des oiseaux mais aussi d’autres animaux. L’arbre de vie diffère selon les civilisations. A Teotihuacán au Mexique, l’aigle aurait déterminé l’emplacement du site. 

L’arbre est souvent associé à l’eau, une source sacrée par exemple. Il peut porter des fruits auxquels on ne s’attend pas, comme chez les Celtes.

Avec une fresque égyptienne qui remonterait au 13ème siècle av. J.C. l’intervenante  évoque une des plus anciennes représentations de l’arbre fruitier. On y voit de l’eau, des arbres fruitiers comme le palmier dattier, des personnages cultivant la terre. Dans l’au-delà les défunts peuvent faire appel à des serviteurs miniatures. Cette fresque présente deux défunts de profil –selon le meilleur angle possible-.

A l’époque romaine, on trouve la représentation de jardins avec des arbres fruitiers comme dans la fresque de la Maison du bracelet d’or à Pompéi, des statues, des fontaines, des oiseaux, des petits fruits.  

Fresque de la Maison du bracelet d’or à Pompéi. (© Stéphane Compoint)

Idem pour la bible de Saint-Bidero du Xème siècle conservée dans la cathédrale de León en Espagne. 

Après l’Empire romain, on constate une perte de capacités techniques. Les représentations artistiques ont pour but d’asseoir la puissance de l’Eglise. On retrouve néanmoins l’arbre de vie dans les manuscrits sacrés avec des animaux au pied des arbres et de grandes influences orientales.

La symbolique des jardins évolue au Moyen-Age. Les jardins clos –jardins d’amour- représentent le paradis terrestre en miniature.

Avec Jérôme Bosch, les représentations évoluent. C’est un peintre extraordinaire pour son époque et son milieu artistique, originaire du nord de l’Europe. Cf. les grands triptyques que l’on peut voir au musée du Prado à Madrid ou à l’Escurial. Le jardin des délices (220 x 386 cm). Le panneau de gauche représente le paradis terrestre. On y voit une sorte de  cactus, un lapin (la luxure) mais pas de représentation de fruits sauf dans le panneau central, des sortes de baies, peut-être des fraises ? Le pommier est très stylisé avec le serpent. Au-dessus, Dieu et le combat des anges. Il y a eu une récupération par la bible d’éléments existants. 

source image : comprendrelapeinture.com/le-jardin-des-delices-jerome-bosch

A la même époque, Le Printemps (203×314 cm) de Botticelli est rempli de symboles. Le peintre a travaillé pour les Médicis notamment dans les palais à Florence. Les personnages sont quasiment grandeur nature. On peut voir des fruits dans le haut de la toile et des fleurs dans le bas. Au centre, Flore, puis les trois grâces. Mercure/Hermès écarte les nuées avec un caducée (bâton entouré de deux serpents) qui illustre la concorde à Florence. Si les fleurs sont bien identifiées, il n’en est pas de même des fruits. Ce ne sont pas des oranges et nous sommes au printemps ? Tout est beau et accueillant.

Source image : wikipedia.org/wiki/Le_Printemps_(Botticelli)

Début XVIème siècle, Michel-Ange peint le plafond de la chapelle Sixtine. Deux observations : il nie la surface et il n’y a pas de plafond mais un ciel ouvert. Dans chaque compartiment, Michel- Ange a peint une scène biblique. Les corps sont musclés, les rendus anatomiques sont ceux du sculpteur. L’artiste est venu à Rome à reculons à la demande du pape. Il y est resté quatre ans. L’arbre représenté est-il un pommier ?

Source image : wikipedia.org/wiki/Plafond_de_la_chapelle_Sixtine

Nous avons donc toujours peu de représentations de l’arbre fruitier.

Fin XVIIème-début XVIIIème s. on peut voir avec Oudry un oranger en fleurs dans un beau vase. L’oranger est alors considéré comme un bien précieux. C’est l’époque de la construction des orangeries comme à Versailles.

C’est plus facile avec les Impressionnistes –Monet, Sisley, Pissarro. Première exposition en 1874. Le tableau Jardin potager (65×81 cm) peint en 1877 par Camille Pissarro  est visible au musée d’Orsay. Les peintres sortaient et peignaient sur le motif grâce à l’invention du tube de peinture. Le développement des moyens de communication –le train- favorisait les déplacements. Ils devaient travailler vite pour obtenir la touche fractionnée. Auparavant les peintres réalistes travaillaient en atelier. L’invention de la photographie dans les années 1830 (Nadar) a permis une approche de la nature plus sensible. Les artistes peignent des arbres en fleurs. On dénote le frémissement de la surface. Mais subsiste un problème plastique entre le peintre et le fruit, cf. Le poirier d’Angleterre de Renoir (1873). 

Avec du recul, c’est vibrant. Le sujet préféré des Impressionnistes, c’est un personnage intégré dans un paysage, à la différence de Courbet. Dans La Seine à Bougival de Sisley, on sent le vent. On a une impression de vie. Printemps.Pruniers en fleurs (1877) de Pissarro : on peut toujours indiquer la saison et l’heure. Avec un très grand ciel, on n’est pas loin de midi.

The Orchard’, 1879, (1939). ‘Jardin potager à l’Hermitage. Pontoise’. Kitchen garden at the Hermitage, Pontoise, northern France. Painting in the Musée d’Orsay, Paris. From « Camille Pissarro », by John Rewald. [Collins, London, 1939] Artist Camille Pissarro. (Photo by Print Collector/Getty Images)
Le Poirier d’Angleterre. 1873. Auguste Renoir – source image : https://lacadutadeglidei.files.wordpress.com
La Seine à Bougival. Sisley. 1873 – Source image : www.wikiart.org
Printemps.Pruniers en fleurs (1877) Pissarro – Source image : art-prints-on-demand.com

Nous abordons les post-impressionnistes avec Van Gogh : Branche fleurie d’amandier (1890) peint quand le peintre était hospitalisé à Saint-Rémy de Provence. On  découvre l’influence des estampes japonaises. Les artistes peuvent peindre des séries : des meules de foin, des peupliers le matin, le midi… Un détail peut occuper la surface. Les impressionnistes ont été fascinés par la lumière.

Van Gogh : Branche fleurie d’amandier (source image Pinterest)

Okusaï : Branche de cerisier au musée Caumont à Aix en Provence. Van Gogh a peint les Alpilles avec une touche fractionnée très divisée, des arbres tourmentés comme les oliviers. 

Le Vieil olivier (72 x 60 cm) de Félix Vallotton, peintre nabi (1922). Le tronc de l’olivier est fendu en deux. Très belle mise en scène. 

En conclusion, Brigitte Favre recommande l’exposition Nous les Arbres à la Fondation Cartier à Paris, prolongée jusqu’au 5 janvier 2020. On peut y découvrir des œuvres de Fabrice Ibert (57 ans). C’est un artiste intéressant, normand d’origine, qui plante des arbres.


Que mange-t-on dans le fruit ?

Une rapide présentation de la fleur et de son devenir nous sont présentés par Yves Caraglio, botaniste au Cirad. 
Le pistil de la fleur donne naissance au fruit et les graines sont contenues dans le fruit. Il nous montre comment les différentes parties du pistil ou de la fleur se transforme pour former différents types de fruit telle la baie dans laquelle le pistil devient tout charnu et juteux comme chez le grain de raisin (les pépins sont les graines, l’orange est aussi une baie, mais dont la partie juteuse est constituée par des centaines de poils gorgés de liquide sucré. La drupe provient de la transformation du pistil en une partie charnue plus ou moins épaisse et en une partie épaisse et interne très dure qui forme le noyau à l’intérieur duquel se trouve la graine. C’est le cas de la cerise, de l’abricot mais aussi de l’amande qui s’ouvre en se desséchant laissant voir le noyau contenant la graine (l’amande !).

Pour beaucoup de fruits, les apparences et encore plus les dénominations courantes sont trompeuses, c’est dans cet esprit qu’Yves Caraglio nous fait découvrir les secrets de la pomme, de la fraise, de la figue, de l’ananas et plein d’autres encore.

Les conférences terminées, le public est invité à partager le pot de l’amitié et à découvrir/redécouvrir l’exposition installée au fond de la salle avec aussi la présentation de quelques fruits exotiques (pitaya, melano, goyave, maracuja, longan, papaye, noix de coco, noix de cola, physalis, prune de Cythère, safou, ananas) qu’Yves Caraglio commente abondamment.

La diversité des fruits

7e édition Regards Croisés

Exposition

À partir du lundi 12 novembre l’association « Les amis de la bibliothèque » a ouvert les portes de la bibliothèque de Restinclières pour faire découvrir l’exposition installée par l’association A.R.B.R.E. sur la diversité des fruits dans le cadre de la 7e édition de Regards Croisés.

Les classes de CM1 et CM2 sont venus visiter l’exposition le mardi 13 novembre.

Le mercredi la bibliothèque accueillait l’atelier fruit dont le compte-rendu se trouve sur ce lien : https://arbre34160.org/2019/11/16/animation-enfants-a-restinclieres/

Et le samedi 16 novembre les enfants qui participaient à l’atelier d’écriture organisé par « Les amis de la bibliothèque »ont aussi profité du visionnaire de l’expo avec un grand succès pour les deux petits films d’animations projetés sur le grand téléviseur. Il est à noter que Yves Caraglio a participé au film sur le figuier en tant que conseiller scientifique.

Merci à la très belle énergie d’Évelyne Aulagner, bénévole des Amis de la Bibliothèque, et adhérente de l’association A.R.B.R.E, pour l’accueil des visiteurs et toute son aide à la logistique de l’exposition.