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Le sentier de découverte des Carrières de Beaulieu

À la découverte de 5 nouvelles variétés de végétaux dans les carrières

Lundi 3 août 2020 la société Pic Bois a installé les cinq panneaux qui complètent la série de quatre panneaux installés en juin 2016. Les illustrations sur les panneaux ont été créés par l’Association Le Passe Muraille.

Le sentier nature a été initié par l’A.R.B.R.E. avec le soutien de la municipalité de Beaulieu et du programme national Floris’Tic.

Les végétaux concernés sont bien entendu visibles à proximité de chacun des panneaux : le Ciste de Montpellier, le Fenouil, le Lierre, les Plantes accrocheuses, et les Plantes à manipuler avec précaution.

Nous allons baliser le sentier avec la signalétique « fourmi » au début de mois de septembre pour vous faciliter le cheminement à pied au départ du parking (en face du gymnase) jusqu’au chêne centenaire dans les Carrières du village de Beaulieu.


Lien vers l’article paru sur le Midi Libre
⎜ Pour découvrir Smart’Flore ⎜ Découvrir les 4 premiers panneaux du sentier ⎜

Sortie nature

Le stress hydrique chez les plantes

Dimanche 5 juillet 2020 à 17 h

Pendant le confinement toutes les activités de l’A.R.B.R.E ont été arrêtées en raison de la situation sanitaire liée à la pandémie de Covid 19. Aussi, il faisait bon de se retrouver ce dimanche entre adhérents et sympathisants de l’association pour un cheminement tranquille dans le bois du Renard, en direction de Restinclières.

18 personnes étaient au rendez-vous du parking du Renard pour, chemin faisant, écouter Yves Caraglio, botaniste et chercheur au CIRAD, nous parler du stress hydrique des plantes sous un climat méditerranéen.

Lorsque la température s’élève, le manque d’eau se fait sentir. Les plantes sont immobiles. Elles subissent l’environnement. Aussi y-a-t-il beaucoup de plantes annuelles et de céréales comme la folle avoine qui font leur cycle de vie avant la saison chaude et sèche de l’été et ainsi évitent ce stress hydrique. Si beaucoup de plantes annuelles sont sèches en ce moment, les graines elles sont là pour assurer la suite de l’espèce et elles sont tout à fait résistantes à ce manque d’eau : elles sont en repos profond et attendent les conditions du printemps pour germer.

Premier arrêt devant des plantes sur lesquelles s’agglutinent des petits escargots blancs. En respirant, ils dégagent de l’humidité. Ils tournent sans cesse et ainsi chaque escargot selon le moment protège les autres  ou bien est protégé par les autres. On retrouve des stratégies équivalentes pour lutter contre le froid chez les manchots ou les yacks.

Du côté des humains, quand on a chaud on transpire. On perd de l’eau alors on boit. C’est pareil pour les plantes. Des échanges gazeux s’opèrent : les plantes respirent tout le temps mais la journée elles absorbent aussi du gaz carbonique pour fabriquer de la matière végétale par la photosynthèse et en « transpirant » le flux de perte d’eau permet à la plante d’amorcer un mouvement d’eau et d’éléments minéraux depuis les racines jusque dans les feuilles. Tout ce qui n’est pas sec contient de l’eau. On recense plusieurs stratégies :

  • Le chêne vert va s’affranchir de la sècheresse en développant ses racines là où il y a de l’eau. Délaissant ses tiges, il fabrique surtout de la racine quand il est jeune. Le pivot racinaire peut mesurer rapidement 70 cm au détriment du développement de petites racines latérales. Ça ne marche pas toujours, alors il meurt ! Mais cette stratégie d’évitement de la sècheresse marche très souvent.

Ses feuilles luisantes de couleur verte sur le dessus, de couleur claire au-dessous et poilues Sur le dessous, la feuille comporte des trous (les stomates) qui assurent les échanges gazeux.

  • Le pin d’Alep développe une autre stratégie au niveau des racines. Il explore le terrain sur une petite épaisseur mais sur une grande surface. Ses feuilles de structure linéaire évitent ainsi de trop s’échauffer aux rayons du soleil.
  • Le genêt scorpion (de la famille du petit pois et du haricot) a de toutes petites feuilles et qui tombent assez rapidement. Ce sont les tiges qui assurent la photosynthèse. Le côté épineux est une réponse à une pression herbivore vis-à-vis des ruminants qui, pour certains, ne sont plus présents depuis très longtemps. 
  • L’orpin a des feuilles rondes qui ne sont pas vertes en ce moment car il fait très chaud et il y a peu d’eau disponible. Quand il fait chaud, la journée, elles ne travaillent pas. Elles accumulent de l’énergie et la nuit, plus fraiche, elles assurent les échanges gazeux pour réaliser la photosynthèse.

Dans notre région, comme on peut le constater sur place, les chênes verts et les pins d’Alep se développent bien.

Une autre stratégie consiste à ne pas perdre l’eau emmagasinée. Il s’agit soit d’éviter la sécheresse soit de résister. Des végétaux ont développé des stratégies originales pour :

  • conserver l’eau,
  •  et résister aux prédateurs grâce à de grosses molécules odorantes. Il en est ainsi des plantes condimentaires comme la sarriette. Les petites feuilles ont une odeur qui dissuade certains petits prédateurs. Les grosses molécules font que la déperdition de l’eau est moindre. Ces plantes arrivent à se développer dans des fissures ou des petites dépressions avec peu de sol. On a du thym avec un gros feutrage de racines. Le matin le sol est mouillé comme dans le désert. Le système racinaire est important, de petite dimension et peu profond et ainsi la plante peut absorber cette eau superficielle. L’été certaines plantes se dessèchent, c’est facile à observer sur les mousses mais le Ciste de Montpellier fait de même, ses feuilles roussissent et avec les pluies d’automne elles reprennent leur couleur verte. 

Il en est ainsi du pistachier térébinthe qui dégage une forte odeur. Il se développe dans des zones contraintes, de petite dimension et peut devenir un bel arbre si les conditions sont meilleures. La résine qu’il produit colmate les blessures. Des insectes viennent pondre sur les folioles et réalisent une partie de leur cycle de vie sur le Pistachier. Un joli panneau installé à proximité du théâtre des carrières nous dit tout sur cet arbre particulier et sur son association avec un petit insecte.

Le chêne blanc est lié aux zones où existent de l’humidité. Un grand déséquilibre par rapport au chêne vert a découlé de la sédentarisation de l’homme qui a abattu les chênes blancs en quantité pour cultiver la terre à la différence du chêne vert qui se développait en dehors des zones humides. Aujourd’hui avec la déprise agricole le chêne blanc revient.

Poursuivant notre promenade nous rencontrons les immortelles  (Helichrysum). En matière de végétalisation des toits, le sedum ou orpin est très apprécié car il n’a pas besoin d’arrosage.

Un nouvel arrêt devant un couvert de végétaux hauts où il y a moins de plantes. Yves nous conseille d’observer la végétation aux quatre saisons pour faire un bon relevé floristique. Ici il y a des mousses qui constituent un bon matelas et absorbent l’humidité, des fougères et des lichens. Le sol est le lieu où il y a de la vie (matière organique, bactéries, champignons, insectes…) et les racines. Sur place on peut observer des petites euphorbes rouges en mauvais état et à côté une euphorbe verte, bien portante au milieu d’autres plantes : elle s’est mieux débrouillée ! C’est ce que l’on appelle « la facilitation » en écologie : des plantes par leur ombre et leur tissu racinaire favorisent l’installation d’autres plantes.

Nous arrivons dans une zone dite ouverte. Si en Bretagne on peut connaître les quatre saisons dans une journée, il n’en est pas de même en zone méditerranéenne. Ici la pluviométrie est irrégulière. On observe des cumuls importants et des régimes de pluie intenses qui ravinent les sols. 

Nous sommes devant un chêne vert âgé, de faible hauteur. Pour survivre, l’arbre réduit sa structure. Il pratique « la mortalité en tête » comme on peut le constater de visu. Ainsi des plantes vont croître très lentement. Il ne faut pas effectuer un arrosage intensif mais élaguer le bois mort. On n’est pas dans un système de production dans lequel on remplace régulièrement les arbres. A côté du chêne vert, il y a aussi un pin d’Alep très âgé.  La hauteur pour une espèce donnée est un bon reflet du sol, de sa richesse ou fertilité.

L’an dernier avec les très fortes températures que nous avons connues fin juin, on a assisté à l’insolation des feuilles. Ce fut le résultat d’une combinaison malheureuse. 

Un peu plus loin on découvre un pin d’Alep déraciné par le vent. Il n’était pas bien ancré dans le sol : il poussait lentement car il n’avait pas suffisamment de sol à exploiter par ses racines, pas de fissures pour bien s’ancrer.

Dans la profondeur d’une ancienne carrière la végétation s’est développée grâce à l’accumulation de l’eau au sol. Un saules’est implanté. Un figuier est en survie. Il ne se reproduira pas. On peut voir sur un mur un figuier avec une boule. Il n’a pas pu développer un système racinaire normal. A cet égard Yves rappelle que le figuier est présent dans le monde entier sauf en Nouvelle-Zélande. Si les figues sont toutes comestibles, elles ne sont pas toutes gustatives.

Un peu plus loin sur le chemin du retour, la clématite (de la famille des renoncules) s’éclate. Sa structure a investi des axes très longs et grêles, moins coûteux en eau. Que dire du millepertuis (la plante aux mille trous qui sont des poches où s’accumulent des secrétions d’huile essentielle)… il en est de même pour la feuille du citronnier.

Pour terminer Yves s’arrête devant un chêne kermès, la troisième espèce de chêne de notre balade, avec des feuilles bien vertes. Yves rappelle que le gland met deux ans pour atteindre sa maturité. Il est rare d’y voir aujourd’hui les cochenilles qui ont fait la réputation de cet arbuste ainsi que l’évoque le panneau réalisé par l’association A.R.B.R.E à l’entrée du parking du théâtre des carrières.

Yves est intarissable. C’est un vrai conteur qui pourrait nous tenir en haleine jusque tard dans la nuit. Mais il faut en garder pour une autre fois.

La sortie prend fin avec un rafraîchissement offert par l’association A.R.B.R.E qui permet de poursuivre la conversation dans l’agora du Renard. Il y est question notamment de la semaine Regards croisés programmée du 16 au 21 novembre 2020 sur le thème de l’eau. Les pluies cévenoles… méditerranéennes maintenant ne seront pas à exclure !

Nous remercions Yves. Il est presque 20 heures.

Régine Paris avec la relecture précieuse d’Yves Caraglio.

L’été

L’arrosage des parcs

Lundi 6 juillet c’était au tour du parc des Carrières à Beaulieu de bénéficier d’un arrosage des arbres plantés chaque année pour les naissances.
Un arrosage qui suit un planning élaboré en fonction de la météo, et des disponibilités des adhérents volontaires.

Un diaporama vidéo (des photos ci-dessous) est également publié sur la page Facebook de l’association.

Le printemps est là !

Sur la page Facebook de l’A.R.B.R.E

L’équipe vous propose de suivre les publications de la page Facebook de l’association durant la période de confinement et donc de suspension de nos activités. Il s’agit de partages d’informations sur la découverte de notre environnement proche.


9 mai 2020

Découvrir le Jardin Botanique de Foncaude qui partage quelques photos d’Iris de collection en fleurs dans l’arboretum, splendide.
Le site internet Le Jardin Botanique de Foncaude.


6 mai 2020

La minute nature : Chants d’oiseaux

Partage de la publication vue sur la page Facebook La Salamandre

Savez-vous reconnaître le chant des oiseaux ?
Julien Perrot vous apprend à identifier les chants du rouge-gorge, de la mésange charbonnière, de la mésange bleue… en plusieurs leçons sur le terrain à différentes saisons.

Retrouvez la Minute Nature sur Facebook, le samedi à 11h et tous les épisodes récents sur notre chaîne Youtube : http://bit.ly/MinuteNature


5 mai 2020

Notre ami le hérisson 🦔

• Que mangent les hérissons ? 
On connaît l’attrait des hérissons pour les limaces et les escargots🐌, il est à ce titre un auxiliaire de premier ordre pour les jardiniers 🥬🥦🥕, mais savez-vous de quoi est constitué le reste de son régime alimentaire ?
Classé comme mammifère insectivore, le hérisson présente un régime alimentaire omnivore à dominance carnivore. Il se nourrit d’insectes, de leurs larves et de leurs chenilles : carabes – larves et adultes -, de scarabées, bousier, cétoines, hannetons, de papillons nocturnes, de vers de terre (lombrics).
•Comment l’aider à trouver sa nourriture ?
Tout simplement en rendant votre jardin accueillant car cet animal sauvage est capable de trouver lui-même sa nourriture. 

👉 Consultez des astuces : https://www.lpo.fr/actualites/que-mangent-les-herissons

➕ Découvert sur lepetitjardinier.com : votre jardin un paradis pour les hérissons (image)


4 mai 2020

La botanique chez soi

Partage de la publication Facebook  » Demain tous chercheurs !  » de Tela Botanica.

Alors que la génération Y est née avec le web « passif », la génération Z, elle, a été bercée par le web 2.0 et les outils collaboratifs (Facebook, Twitter, YouTube, etc.).
Le monde numérique envahit le monde scientifique et ce pour la bonne cause :

La mise en ligne des herbiers en format numérique a permis et permettra de conserver un savoir inégalable du monde végétal qui nous entoure.

Encourageons nos jeunes et moins jeunes à s’investir auprès du programme Les Herbonautes.

Une planche d’herbier par Leila Benichou

2 mai 2020

Confiné·e·s mais aux aguets

C’est le défi de la Ligue pour la Protection des Oiseaux – LPO Occitanie : après les oiseaux, les papillons !
Transmettez vos observations via l’application mobile « Naturalist » de la LPO ou sur leur site d’inventaire participatif de la faune d’Occitanie :

L’Aurore (Anthocharis cardamines) est une espèce de lépidoptères (papillons) de la famille des Pieridae, de la sous-famille des Pierinae et du genre Anthocharis.

1er mai 2020

🎲 Êtes-vous un expert du muguet ? 🌱 

À l’occasion du premier mai, Tela Botanica vous a concocté un quiz pour tester vos connaissances sur le muguet, la plante vedette de cette journée fériée 📝
⬇️ Rdv ici pour faire le quiz ! ⬇️


Vidéo envoyée par Louise Achard, vice-présidente de l’ARBRE, partagée sur la page Facebook de l’ARBRE (activez le son) .


29 avril 2020

Quizz fleur

Le printemps est là et l’humidité aussi ! En ce moment le brouillard est présent tous les matins et les perles de rosée enveloppent toutes les plantes.

Yves Caraglio

Quelle est donc cette araignée étrange ?

Quelle fleur va éclore de ce bouton joufflu ?

Qui se cache dans ces gouttelettes ?

De biens belles fleurs aux formes étranges s’épanouissent aussi dans cette rosée du matin.
Les connaissez-vous, elles sont en train de poindre dans tous les coins de la plaine ?
De quelle famille botanique renommée font-elles parties ?


28 avril 2020

Observations

Un drôle d’habitant dans nos jardins

« Avez-vous déjà observé cet insecte dans votre jardin, ou une prairie ? Connaissez-vous son nom ? »

Photo reçue de Jacqueline Taillandier, présidente de l’ARBRE

Réponse : ce drôle d’habitant de nos jardins se nomme l’Empuse commune (Empusa pennata). C’est un insecte de la famille des Empusidae appartenant à l’ordre des Mantodea (mantoptères). Ils sont surnommés « diablotins de Provence » en raison de leur abdomen toujours relevé.

Après la pluie : un crapaud, un triton…

Mais où se cachent-ils dans ces images ?

Images de Frédéric Charlin, adhérent et membre du CA de l’ARBRE.

25 avril 2020

Quizz oiseaux

Ce soir, je vous propose un dernier petit quizz oiseaux ! On part du côté des garrigues, en passant par des milieux plus boisés de chênaie ! On monte en difficulté mais je vous rassure, tout est visible dans le secteur ! Pour les réponses… rdv dans 2 jours ! 

Karline Martorell

La femelle de la fauvette à tête noire (le mâle a le dessus de la tête noire), un insectivore de première !
Photo envoyée par Yves Caraglio.

22 avril 2020

Quizz fleurs/fruits

Proposé par Yves Caraglio, botaniste :

🌸 Quel fruit se forme à partir de cette fleur ? 

🌸 Quel est donc le fruit de ces 2 fleurs ? (images 9 et 10 )

🌸 Toutes ces plantes appartiennent à la même famille botanique qui doit son nom à ces deux dernières fleurs, quelle est-elle ?

Les réponses sont inscrites en légendes des images.


20 avril 2020

Reportage radio

À écouter sur Radio Sommières
Comment fabriquer un hôtel à insectes avec des enfants, pour favoriser la biodiversité.

✔️ L’occasion de (re)découvrir la maison des insectes du parc de Restinclières.

C’est pour favoriser la biodiversité locale et contribuer à l’équilibre de la chaîne alimentaire que l’ARBRE, Les Écologistes de l’Euzière et les élèves de l’école Gaston Baissette de Restinclières ont installé cet outil pédagogique pour observer la richesse de la faune.


18 avril 2020

Partage de la publication Facebook de la Hulotte


Confinement : les mésanges font leur vidéo


Et non, nous ne sommes pas les seuls confinés en ce moment. Pour de nombreux oiseaux, c’est le moment de couver. Voici une extraordinaire vidéo qui résume en 10 petites minutes ce qui s’est passé dans le nichoir de notre abonné du 29 novembre 2019 (date des premiers repérages) au 15 avril 2020 (couvaison) 😉

Vidéo visible uniquement sur la page Facebook de la Hulotte

17 avril 2020

Quizz plantes sauvages

La suite des photos de plantes sauvages de nos jardins prises par Yves Caraglio, le botaniste de l’association 🙂 et Régine Paris, la secrétaire de l’ARBRE, y ajoute sa photographie de la moutarde des champs.

14 avril 2020

Aux alentours de Beaulieu et Restinclières

Bonjour ! Aujourd’hui c’est au tour de Yves Caraglio de vous proposer quelques photos qu’il a pris aux alentours de Beaulieu et Restinclières.
Sauriez-vous reconnaître les niveoles de printemps, l’oiseau qui attend les souris, la Gendarme, la renoncule aquatique ?


12 avril 2020


10 avril 2020

Quizz oiseaux

On continue la série quizz oiseaux ? Aujourd’hui on part du côté des mosaïques agricoles ! C’est-à-dire des zones à dominantes agricoles mais qui ont su préserver quelques habitats naturels (haies, friches, patchs de garrigues relictuels…) ! Dans la région, ces secteurs sont très appréciés par de nombreuses espèces d’oiseaux ! Voici une petite sélection d’espèces que l’on peut observer dans les plaines de Beaulieu et Restinclières ! Les reconnaitrez-vous ?

Karline Martorell

Notre botaniste, Yves Caraglio, nous parle des plantes de nos jardins : 

« Deux plantes de la famille de l’arbre à caoutchouc (l’hévéa), les Euphorbiaceae sont en fleurs dans nos jardins: l’euphorbe réveille matin (Euphorbia helioscopa) et la Grande euphorbe (Euphorbia characias). Ces deux plantes comme l’hévéa laisse sortir un liquide blanc quand on les coupe, c’est le latex (ou lait ! ) qu’il ne faut pas mettre à la bouche ou sur les yeux car il est corrosif. »

Et aussi : 

« Dans les jardins, en ce moment vous pouvez rencontrer des cousins sauvages de plantes que l’on consomme. Une mâche sauvage (Valerianella locusta), la Doucette sauvage (Valerianella contorta) est en train de fleurir avec de minuscules fleurs blanches arrangées en carré, elle fait partie de la famille des Valérianes (Adoxaceae). Un autre cousin sauvage, celui du Salsifis est en train de pousser et de donner de superbes fleurs violine et or (Tragopogon porrifolius) de la famille des marguerites (Asteraceae). »


9 avril 2020

Quizz oiseaux

Réponses à la deuxième session quizz proposée par Karline Martorell. Des espèces que l’on peut observer dans notre jardin ou dans le village et ses abords !


8 avril 2020

News des parcs

Robert, Yves et Jacqueline sont allés au parc des Carrières arroser les arbres du parc des naissances de Beaulieu et ceux offerts par le département à la commune ; Les petits arbres du parc vont bien.
Précisons que cet arrosage s’est fait dans le respect des règles du confinement avec une autorisation de la mairie.


6 avril 2020

Réponses au « quizz ornitho »

Proposé par Karline le 5 avril (photo Karline Martorell)


5 avril 2020

Quizz ornitho

C’est parti pour une série de quizz ornitho qui va s’étaler sur plusieurs jours pour ceux qui sont motivés ! A vous de proposer des réponses, et je donnerai la bonne le lendemain ! La première série est facile et concerne des espèces que l’on peut voir dans son jardin, dans les villages ou en contexte périurbain ! Pas de piège, il n’y a que des espèces que l’on peut observer régulièrement en période de reproduction et dans notre région !

Karline Martorell


4 avril 2020

Photos de jardins

Eric Issert, un habitant de Beaulieu, partage quelques prises de vues de son jardin…


Magazine en libre accès (en confinement)

Merci à la LPO France pour cette offre exceptionnelle : l’Oiseau Mag en lecture intégrale gratuite durant cette période de confinement. À découvrir par ici –> L’oiseau Mag


Observations

Quelques observations faites ces derniers jours dans le coin ! Un petit quizz photos ornitho dans les prochains jours, ça vous tente ?!

Karline Martorell

3 avril 2020

Classe nature

Ma classe (nature) à la maison avec ce livret à télécharger  https://occitanie.lpo.fr/actualites/activites-nature-a-maison-pendant-confinement/

Source info : LPO Hérault

1er avril 2020

Défi créatif

On vous invite à participer au défi créatif de Tela Botanica qui propose une série d’actions et d’articles pour continuer la pratique et la découverte de la botanique, même à distance avec le hashtag #BotaChezMoi.
Et n’hésitez pas à partager vous aussi vos idées et mises en pratique de la botanique à domicile avec ce hashtag ! 
Plus d’infos ici : https://www.tela-botanica.org/2020/03/participer-au-defi-creatif


31 mars 2020

News des parcs

Des nouvelles de Régine et Robert Paris au Parc des Carrières de Beaulieu :

 » Nous avons fait un petit tour jusqu’au parc des carrières où nous avons retrouvé Catherine Fels pour une petite inspection… Nous avons constaté que la nature n’était pas confinée mais explosait de vie. À part quelques arbrisseaux à surveiller, l’ensemble des plantations est dans un état satisfaisant. L’eau manque un peu pour quelques individus… mais la pluie prochaine devrait faire patienter.Nous vous espérons tous en forme et à l’abri du coronavirus.Bises amicales avec quelques photos réconfortantes. »

Régine et Robert

30 mars 2020

Éducation à l’environnement

Une piste d’éducation à l’environnement durant les cours à la maison avec ce livre jeux « les rapaces, cette puissance est fragile » à télécharger sur : https://herault.lpo.fr/…/03/livret-rapaces-pages-simples.pdf
Source info : LPO Hérault


27 mars 2020

Observation

Prenez 10 minutes pour observer les oiseaux dans votre jardin ou un lieu public que vous pouvez voir depuis votre balcon ou fenêtre et transmettez à @LPO Hérault le nombre maximum d’individus posés de chaque espèce observée : www.oiseauxdesjardins.fr

Crédit image  https://www.oiseauxdesjardins.fr/

25 mars 2020

Quelles plantes sauvages se trouve dans votre jardin ?

Si vous avez la chance d’en avoir, postez vos photos en commentaire et on s’amusera à les identifier.

Par exemple sur notre image il s’agit de l’Oxalis tetraphylla mais pas d’un trèfle (souvent confondue avec le trèfle véritable).
Lamier pourpre (Lamium purpureum) famille des Lamiaceae, la famille du thym, du romarin de la lavande.

La botanique chez soi

Pour ceux qui veulent se mettre à la botanique il y a un MOOC sur Tela Botanica qui est réouvert pour cette période particulière. Les inscriptions au MOOC Botanique 2020 sont ouvertes dès aujourd’hui ! Mais le cours ouvrira jeudi prochain (26/03/2020). Plus d’infos sur ce lien : https://www.tela-botanica.org/2020/03/reouverture-exceptionnelle-du-mooc-botanique-botachezmoi/

https://www.facebook.com/MOOCBotanique/photos

Yves Caraglio nous donne quelques pistes, cherchez :
• deux plantes de la famille des Choux, (les Brassicaceae, autrefois on les appelait les Cruciféres car leurs fleurs ont 4 pétales disposées en croix) : 
• La Cardamine (Cardamine hirsuta) + la fausse roquette (Diplotaxis erucoides)

Vous pouvez aussi utiliser l’application Plantnet sur votre téléphone et nous dire ce que vous avez trouvé. 🙂

https://plantnet.org

23 mars 2020

La nature beaulieuroise en mars

Yves Caraglio, le botaniste de l’association ARBRE , nous donne quelques nouvelles de la nature beaulieuroise : « Les outardes sont arrivées dans la plaine, les coucous geais sont là depuis vendredi dernier, les Bruants proyer s’égosillent à tout va ! ».
Lien vers la dernière sortie ornithologie du 11 mai 2019


21 mars 2020

Sortie d’hibernation

Malgré le contexte actuel de confinement, c’est l’occasion de trainer dans son jardin pour ceux qui ont la chance d’en avoir un… Qui dit printemps, dit sortie des reptiles, qui dit reptiles… dit couleuvres ! En ce moment, les couleuvres de Montpellier sont bien actives, mais elles fuient bien souvent avant qu’on ait pu les apercevoir !
C’est ici l’occasion de rappeler que ce sont des espèces protégées et inoffensives ! « Vous ne les aimez pas, c’est votre droit, mais ne les tuez pas ! »

Karline Martorell

Période de nidification

Ça y est la période de nidification est entamée pour de nombreuses espèces sédentaires comme la Mésange bleue ! Un couple est entrain de s’installer dans un nichoir posé dans mon jardin ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un extérieur… À vos jumelles !
Le couple s’est bel et bien installé en cette fin mars ! Peut-être des nouvelles de ce nichoir dans les prochaines semaines…

Karline Martorell

Sentier découverte des Carrières de Beaulieu

Partie 2 – Découvrir 5 variétés de végétaux

Bientôt la suite du sentier de découverte initié par l’A.R.B.R.E. avec le soutien de la municipalité de Beaulieu et du programme national Floris’Tic.

Lien vers article Midi Libre du 13/02/2020


⎜ Pour découvrir Smart’Flore ⎜ Découvrir les 4 premiers panneaux du sentier ⎜

AG 2020 de l’A.R.B.R.E

L’Assemblée Générale de l’Association  Restinclières Beaulieu pour le Respect de l’Environnement a eu lieu le vendredi 31 janvier au soir à la salle de l’espace fête à Restinclières.

Nous tenons à remercier tous les bénévoles ainsi que nos fidèles soutiens et mécènes pour le travail accompli en 2019.

Lien vers l’article sur le Midi Libre du 14 février 2020