Archives du blog

Éducation à l’environnement

Animations « Les oiseaux de jardins »

École maternelle « Les Esquirolles » à Beaulieu

L’école maternelle de Beaulieu a adhéré à la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) avec le paiement par l’A.R.B.R.E d’une cotisation de 85€ pour trois ans.

Cette adhésion ouvre droit à un abonnement et à du matériel -un nichoir- ainsi qu’à des prestations. Une présentation a eu lieu à l’école maternelle à l’initiative de cette action. On peut consulter la charte accessible sur le site de la LPO : https://occitanie.lpo.fr. Il s’agit d’une activité d’éveil. La LPO a pour but d’agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme.

1re animation – 29/04/24

1. Présentation et c’est quoi un oiseau ? Quels oiseaux connaissez-vous ? 

2. Replacez les parties du corps de l’oiseau sur les flèches

3. Jeu « Oiseau pas oiseau »

  1. Machaon
  2. Pigeon Biset
  3. Moro-sphinx
  4. Chauves-souris (petit rhinolophe) 
  5. Poule
  6. Mésange charbonnière
  7. Ecureuil roux
  8. Macareux Moine
  9. Poisson Volant
  10. Agrion de Mercure
  11. Flamant rose

4. Trois ateliers

  • Atelier Birdie Memory et peluche
    Alors j’ai un super jeu où vous devez reconnaître les oiseaux avec la description que je vous donne et après le chercher sur l’affiche puis écoutez leurs chants.
    Merle noir : Je cherche un oiseau qui a tout le corps noir avec le bec jaune/ orange…
    Mésange charbonnière : Je cherche un oiseau qui a la tête noire avec des bandes blanches, le corps jaune, les ailes et la queue grise/noire
    Hirondelle rustique : Je cherche un oiseau avec le corps blanc, la tête bleue, la gorge rouge et la queue fourchue prolongés par deux filets
    Pinson des arbres : Je cherche un oiseau avec un plus gros bec que les autres (visible sur l’affiche), le dessus de la tête grise et le reste marron, gris 
    Rouge-gorge : Je cherche un oiseau avec le bec gris, le dessous du corps blanc et marron, la tête marronne et la gorge rouge
    Chardonneret élégant : Décrivez-moi le dernier et donnez-moi les différences avec les autres. 

Lequel avez-vous préféré ? Lequel connaissez-vous ? Lequel avez-vous déjà vu ? Et les autres sur l’affiche les connaissez-vous ?

  • Atelier histoire « Le pouce de poussinette »

Histoire d’Apolline “Poussinette” qui suce son pouce et rencontre des oiseaux dans la cour de récréation. Ils chantent pour elle mais elle ne peut pas leur répondre alors ils lui créent des appeaux. 
Découverte des chants d’oiseaux que l’on peut rencontrer à l’école : Merle noir, Chardonneret élégant, Pinson des arbres, Sittelle torchepot + Mésange charbonnière, Moineau domestique, Rouge-gorge et Pic-vert.
À la fin, la maîtresse d’Apolline, emmène tous les enfants dans la forêt apprendre le langage des oiseaux → Lien avec la seconde animation. 

  • Ateliers jeux découverte et reconnaissance des oiseaux
    Qui est-ce avec les oiseaux des jardins  ?
    Memory oiseaux communs.
    Aimants pour recréer un oiseau.

5. Coloriage des trois espèces vues précédemment – Questions


2e animation – 03/06/2024

Au programme de cette demi-journée : 

  • Rappel des oiseaux de la dernière fois.
  • Découverte du milieu naturel avec et sans jumelles, à l’écoute de ce qui nous entoure.
  • Atelier reconnaissance des chants avec réutilisation de quelques appeaux vus la fois précédente.
  • Comment se souvenir qui et qui ? Anecdotes et moyen mémo-techniques pour se souvenir des oiseaux communs.  

Atelier Land art : faire un oiseau avec ce que vous trouvez autour de vous.

Les atelier et focus se font sur moins d’espèces d’oiseaux pour une meilleure assimilation par les élèves !

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Comptes-rendus transmis Yves Caraglio, fidèle membre de l'A.R.B.R.E.

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Éducation à l’environnement

Trois journées NATURE à Restinclières

Avec les Écologistes de l’Euzière

Compte-rendu de trois sorties nature animées par les Écologistes de l’Euzière pour l’A.R.B.R.E avec les élèves de CE2 de Nathalie Moynier.

La classe de CE2 de Nathalie Roques Meynier a bénéficié de trois journées nature animées par les Écologistes de l’Euzière (Maëlys et Julien).

1re sortie

C’est par la découverte de la composition d’un arbre que débute la 1re sortie. Les enfants s’éparpilleront pour rassembler les divers éléments qu’ils colleront de grands cartons.
A quoi servent ces éléments ?   Des glands germés sont ramassés et seront mis en pot au retour en classe.
Élaboration d’hypothèses : les enfants dressent une liste des besoins et des freins sur la croissance.

2e sortie

C’est au cours de la 2e sortie que les enfants vont essayer de valider ou non les hypothèses listées lors de la séance précédente et il en découlera des notions de circulation de la sève, d’évapotranspiration et de photosynthèse.

3e sortie

La 3e sortie concerne l’adaptation au climat méditerranéen : comment les plantes se défendent-elles face aux contraintes de notre climat ?
Quelques jeux sont proposés pour déterminer quels sont les  » supers pouvoirs  » des plantes. 
À l’aide d’objets insolites (filtre à café, éponges, parasol, etc.) la discussion s’articule autour du rôle des arbres et des forêts, le lien avec la biodiversité (infiltration, érosion, habitats…)

À chaque séance sont proposées des activités artistiques (voir les photos ci-dessous).

En classe bilan du projet : rappel de tout ce qui a été fait et chacun note  » J’ai aimé ou je n’ai pas aimé « .

Sorties très positives, des élèves motivés et globalement attentifs, bonne participation.

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Compte-rendu de Catherine FELS, fidèle membre de l'A.R.B.R.E.

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Jardin des Carriers : étape 5

3e rendez-vous collectif

Création d’une mare temporaire / Partie 1

C’est à l’occasion de l’événement national « la fête de la nature » que nous avons organisé l’animation d’un chantier participatif pour donner vie à la mare temporaire du jardin des Carrier.

Dimanche 26 mai nous avons nettoyé la butte de marne puis transporté cette marne jusqu’à la mare avec des brouettes pour en tapisser le fond, l’objectif étant d’imperméabiliser le sol. La zone a ensuite été piétinée à cœur joie par les enfants ! Cette petite zone humide, peu profondes alternera entre phases sèches et phases inondées avec un cycle hydrologique intimement lié aux fluctuations du climat méditerranéen. Sa mise en eau débutera aux prochaines grandes pluies grâce au ruissellement. L’assèchement interviendra à la fin du printemps essentiellement par évaporation.

D’autres rendez-vous sont à prévoir pour finaliser cette action à fort impact en faveur de la biodiversité : apporter une deuxième couche de marne au fond de la mare, transporter du broyat et du compost pour la partie potagère. À bientôt

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Sortie ornithologique

Samedi 25 mai 2024

Un petit groupe de 13 personnes, passionnées d’ornithologie s’est retrouvé le samedi 25 mai à 7h30 du matin au quai de dépose dans la plaine agricole de Beaulieu dans le cadre de la fête de la nature.

Sous la conduite d’Yves Caraglio nous débutons la promenade avec les trilles des loriots et rossignols bien cachés dans les arbres.

Bien que la balade fût très courte- quelques centaines de mètres- nous avons pu observer beaucoup d’espèces : des passereaux comme la pie grièche à tête rousse qui s’est longuement fait admirer sur la branche d’un frêne, l’hypolaÏs polyglotte, le tarier pâtre,  le bruant proyer ou la cisticole des joncs en vol et les bruyants étourneaux en bande.

Dans le ciel, beaucoup de passages de pigeons ramiers, d’hirondelles, quelques choucas, une sterne hansel, un milan noir et une spectaculaire « bagarre de territoire » entre deux buses et un faucon crécérelle.

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Compte-rendu rédigé par Jacqueline et Jean-Paul Taillandier

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Regards Croisés 2024

Samedi 27 avril à 18 heures 
Salle de l’Esplanade du Pic Saint-Loup – Beaulieu (34160)

Jardiner avec peu d’eau, un défi nécessaire ?

Samedi 27 avril, l’Association Restinclières Beaulieu pour le Respect de l’Environnement organisait sa 12e édition de « Regards croisés ».
Environ 90 personnes étaient présentes originaires de Beaulieu et des communes environnantes.
Jacqueline Taillandier, présidente d’A.R.B.R.E a rappelé les buts poursuivis par l’association créée en 2011 et reconnue d’intérêt général, notamment l’éducation à l’environnement des enfants des écoles des deux communes.

Elle présente les deux intervenants hautement qualifiés de la soirée venus traiter  du thème « Jardiner avec peu d’eau, un défi nécessaire ? » à l’invitation d’Yves Caraglio, botaniste et chercheur au CIRAD , référent scientifique de l’association.

Véronique Mure, Botaniste et Ingénieur agronome, en charge des aménagements extérieurs du site du Pont du Gard de 1998 à 2002 et du Jardin des migrations à Marseille, propose de modifier notre regard du jardin méditerranéen en respectant les cycles des plantes. Ses trois maîtres mots sont « Capter, Conduire, Stocker » l’eau que ce soit pour la collectivité à l’échelle d’un territoire ou pour l’individu à l’échelle de son jardin. Elle n’hésite pas à remonter le temps pour citer des exemples fameux d’alimentation en eau de territoires comme la ville de Nîmes avec le Pont du Gard, la région de la Crau avec le canal de Craponne ou les palmeraies au Maroc.

Opposée aux techniques d’arrosage automatique qui éloignent du végétal, elle préconise un arrosage « juste » qui tient compte des besoins de chaque plante. L’essentiel est de tirer les racines vers le bas pour permettre à la plante d’être autonome et de pouvoir gérer les périodes de sécheresse. Pour cela elle propose de planter « petit », d’arroser manuellement, de mettre les plantes à l’abri des morsures du soleil et du vent et d’utiliser le paillage.

En conclusion, elle suggère de lier le jardin à son environnement.

Marc Dufumier, Agronome, professeur honoraire à AgroParisTech et Président de la Fondation René Dumont témoigne de sa longue expérience d’agroécologue dans plusieurs régions du monde. Pour lui, il convient de mettre en œuvre les techniques permettant de nourrir correctement et durablement une population mondiale de plus en plus nombreuse tout en assurant un revenu décent aux agriculteurs de manière à enrayer l’exode rural et sans préjudice pour le cadre de vie.

Dans un contexte de dérèglement climatique, de mondialisation croissante des échanges agricoles, du poids des oligopoles, de l’extension des villes et de la raréfaction des ressources naturelles non renouvelables, il convient de mettre fin aux errements du passé. C’est l’objet de l’agro-écologie.

Pour cela il préconise la mise en place d’une couverture végétale maximale, l’utilisation des rayons solaires -une énergie gratuite et renouvelable-, alliée à celle du gaz carbonique, l’association des cultures qui permet plusieurs récoltes, le stockage de l’eau dans le sol en supprimant les ruissellements. Il est favorable à la réimplantation de la culture des légumineuses en France, à l’association étroite de l’agriculture et de l’élevage et au développement des circuits courts. Du côté de l’eau il suggère d’utiliser au mieux les pluies saisonnières. Il faut retenir dans les nombreuses démonstrations issues des expériences vécues et étudiées par Marc Dufumier que l’avenir réside dans la préservation de la vie des sols. 

Les deux intervenants se sont entendus que pour cultiver avec peu d’eau il faut arroser juste, utiliser au maximum les ressources naturelles du soleil et de la pluie pour respecter les stratégies des plantes.

Avec un public très nombreux, les échanges ont été fructueux et se sont poursuivis autour d’un repas partagé. Les deux conférenciers ont volontiers dédicacé quelques uns de leurs ouvrages disponibles à la vente.

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Régine Paris avec la relecture attentive d’Yves Caraglio.

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Sortie amphibiens

Samedi 23 mars 2024 

ARBRE et Aurélia Dubois 

  • Les carrières assoiffées… 

La sortie amphibiens programmée initialement le 9 mars a été reportée en raison d’une météo pluvieuse, très appréciée des grenouilles, mais un peu moins du public. Samedi 23 mars, Aurélia, technicienne en environnement, spécialisée en herpétologie (reptiles et amphibiens), nous accueille à 18h30 à l’ancien lagunage dans la plaine de Beaulieu, à proximité d’une mare naturelle et de la Gendarme, un modeste affluent de la Bénovie. Depuis quelques années, nous devons renoncer au site des carrières de Beaulieu, faute d’eau. Onze personnes sont présentes dont une fillette qui acceptera d’épauler Aurélia dans la recherche des petits habitants de la mare. Le vent contribue à rafraîchir l’atmosphère et hâtera notre balade autour de la mare et de la Gendarme.

La foire aux questions pour les curieux… 

Quelques éléments de vocabulaire ouvrent la soirée :  

  • Pourquoi parler des « amphibiens » plutôt que des « batraciens » ?
    Le vocabulaire évolue et le terme « batracien » est un peu ancien. Le terme « amphibien » exprime mieux la double vie aquatique et terrestre des espèces étudiées (amphi = double et bios = vie). 
    Toutefois, les deux termes continuent de s’employer.  
  • De quelles espèces allons-nous parler, demande Aurélia ?
    Les réponses fusent : des grenouilles, des rainettes, des salamandres, des tritons, des crapauds… Le cru de cette année est déjà bien expert !   
  • Qu’est-ce qui différencie les reptiles des amphibiens ?
    Réponse : la principale différence et la plus facile à reconnaître est d’observer leur peau ! Les reptiles possèdent des écailles tandis que les amphibiens possèdent une peau lisse ou granuleuse constellée de glandes.
    Attention ⚠ ne pas confondre les salamandres et les tritons avec les lézards ! Le critère de la peau est infaillible.
  • Et comment différencier les amphibiens ? 
    Aurélia précise que les amphibiens se divisent en deux groupes : les « anoures » (sans queue) comme les crapauds et les grenouilles et les « urodèles » (avec queue) comme les tritons et les salamandres. On peut les différencier par :  
    – La morphologie générale
    Une tête plus ou moins fine, la longueur des pattes, la largeur des flans. Le crapaud a de grosses glandes derrière les yeux et ses pupilles sont horizontales alors que celles de la  grenouille sont verticales.
    – La taille
    Certaines espèces sont de grandes tailles et d’autres plus petites.
    – La peau
    Les pustules caractérisent les crapauds, les grenouilles ayant une peau plus lisse.
    – Le chant
    C’est un élément important de distinction. La couleur des sacs vocaux est un critère de distinction chez certaines espèces de grenouilles.
    – La coloration
    Un élément de distinction plus aléatoire, la même espèce pouvant revêtir  des colorations différentes.
    – Les pontes
    Trace et indice intéressants permettant de différencier les espèces, ponte en chapelet, en amas ou encore sous une feuille.  
    – Les têtards
    Non vus ici cela sera un élément précisé lors de la prochaine sortie.

1000 et une menaces…  

On aborde ensuite les dangers qui menacent la survie des amphibiens :

  • Les multiples prédateurs comme les poissons et larves de libellules sous forme de têtards.
  • La sécheresse accentue la diminution de l’eau dans les mares et perturbe la reproduction des amphibiens.  
  • L’urbanisation et les routes causent de véritables hécatombes. Pour lutter contre ce fléau, on aménage des passages, on ferme des routes la nuit et on invite les automobilistes à ralentir. 
  • La pollution avec notamment les pesticides qui causent une mortalité directe dans les mares. Les amphibiens ont une peau très fragile. On encourage les particuliers à ne pas utiliser de pesticides dans les jardins et à créer une mare.
  • La destruction directe par coup de pelle. Pour rappel, en France, les amphibiens et les reptiles sont protégés. Il est interdit de tuer un amphibien ou de perturber son développement.  

Et plouf dans la piscine … 

Pour les aider à sortir d’une piscine, on peut utiliser un morceau de tissu ou de bois qu’on laisse entre l’eau et le rebord de la piscine. En dernier recours, on peut prendre une épuisette désinfectée et récupérer l’animal sans le manipuler. Le disposer dans le fond du jardin vers une souche ou une grosse pierre.

Une biodiversité riche… 

Aurélia aborde ensuite les amphibiens présents dans notre région parmi les quelques 7 000 espèces recensées dans le monde :

  • La Rainette méridionale à distinguer de la Rainette verte, la première se caractérisant par une ligne noire qui s’arrête à mi-parcours ;
  • Le Pélodyte ponctué qui porte des tâches vert fluo et possède un petit chant caractéristique de boules de pétanque qui s’entrechoquent ;
  • Le Triton palmé identifiable par ses palmures aux pieds ;
  • Le Triton marbré avec ses belles marbrures vertes et noires et sa crête dorsale ;
  • Le Crapaud commun absent dans notre région et présent dans le Nord à la différence du Crapaud épineux. Ces deux espèces se différencient génétiquement ;  
  • Le Crapaud calamite est caractérisé par une ligne dorsale et des glandes parotoïdes qui produisent des sécrétions un peu blanches si l’animal est stressé ;
  • Le Pélobate cultripède présent dans d’autres communes. Il a un chant qui rappelle celui d’une poule. 

Il est équipé de petits couteaux sous les pattes qui lui permettent de creuser le sol.

Une double vie…  

Aurélia rappelle les deux phases de la vie d’un amphibien :

  • Aquatique pour la ponte des œufs deux fois par an dans notre région : printemps et automne.
  • Terrestre.

Les crapauds sont plus terrestres que les grenouilles.

Les pontes 

Le vent qui souffle ce soir est défavorable aux déplacements des amphibiens.

Aurélia nous fait un jeu sur les pontes des amphibiens. Elle nous montre des photos d’œufs d’amphibiens et demande aux personnes présentes d’essayer de les identifier. L’exercice est difficile pour les néophytes mais il y aura quelques bonnes réponses :

  • Un œuf de Triton palmé sur une feuille,
  • Un chapelet/collier d’œufs en grande quantité pour le Crapaud épineux, – les œufs de Pélodyte ponctué autour d’une brindille, – entre 10 et 30 œufs de Rainette sur des brindilles.

Aurélia fait remarquer que la taille du têtard ne détermine pas sa taille adulte, comme le têtard du Pélobate cultripède.  Elle nous montre une réplique de Grenouille verte, de la Salamandre et d’une dendrobate tropicale bleue… magnifique !

Déambulation…  

Pendant toutes ces explications le Petit Duc scop nous a accompagnés de son chant caractéristique. La fraîcheur du soir nous invite à nous déplacer pour tenter de découvrir le petit peuple des mares. Seule Aurélia est équipée pour s’approcher doucement de la mare accompagnée de sa petite assistante qui porte un aquarium de fortune destiné à recevoir très temporairement quelques échantillons. La pêche ne sera pas très riche à la différence des années précédentes.  

Aurélia identifie un triton palmé et quelques têtards de Pélodyte que l’on peut admirer. On se déplace ensuite au bord de la Gendarme où l’on pourra admirer plusieurs Grenouilles rieuses caractérisée par une ligne verte sur le dos, de grandes pattes et une tête fine. Après avoir joué la star elle nous quitte vers d’autres lieux connus d’elle seule.

Nous revenons au camp de base et avant de nous dire au revoir, Aurélia nous redit son goût et son admiration pour ces animaux du soir. Elle nous fait écouter un enregistrement du chant du Pélodyte ponctué qui fait penser au bruit de deux boules de pétanque qui s’entrechoquent. Nous lui souhaitons aussi bonne chance pour le concours qu’elle s’apprête à passer.


Régine Paris avec la relecture précieuse d’Aurélia.

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