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Animation Écologistes de l’Euzière

CP-CE1 école primaire de la Jasse à Beaulieu

Cette année, notre association a permis aux élèves de CP-CE1 d’Isabelle Vaxelaire de bénéficier de 2 journées d’animation par les Ecologistes de l’Euzière.

1ère journée : mardi 12 octobre 2020

La journée commence par une prise de contact en classe, présentation des animateurs Emilie et Romain et de l’association A.R.B.R.E puis interrogation des enfants sur leurs représentations.
Romain commence une classification : les « petites bêtes », les plantes, les arbres et les animaux.
Départ vers la « friche » sous la Croix de Mission.

La journée sera consacrée à l’étude des végétaux

Dans un premier temps, en grand groupe, un peu de vocabulaire sur les arbres (racines, tronc, branches, feuilles…) puis, en observant autour d’eux les élèves essaient de faire la distinction entre arbre, arbrisseau et herbacés ; cela est parfois difficile de faire la différence entre un petit arbre et un arbrisseau.

  • La classe est maintenant divisée en deux puis chaque animateur forme 3 groupes : les arbres, les arbrisseaus et les herbacées. Chaque groupe doit rapporter un maximum d’éléments caractérisant, ces éléments étant disposés sur un tableau représentant les différents étages, au plus haut les arbres puis les arbrisseaux et les herbacées.
  • L’activité se termine par une séance de dessin individuel d’ un des éléments collectés
  • C’est maintenant l’heure du pique-nique qui se déroule dans un calme relatif…
  • Un temps de récréation est organisé, Emilie et Romain invitent les enfants à découvrir le lieu soit en observant insectes ou plantes avec une loupe soit en fabricant des petits tableaux sur un papier collant.
  • Pour finir la maitresse continue une lecture commencée en classe.

L’après midi commence par un long moment pendant lequel chacun est seul ; les enfants peuvent dessiner, écrire ou ne rien faire…
Les activités reprennent :

  • Ces arbres, ces arbrisseuax ont des fruits que nous allons récolter ,toujours en petits groupes.
  • De retour en grand groupe ces récoltes sont triées par couleurs, formes…mais pourqoi faire ?
  • Romain désigne 2 enfants qui vont s’allonger au sol dans la position qui leur convient, les autres enfants définissent, avec des cailloux, les contours.
  • Les fruits triés auparavant vont servir à faire de magnifiques land art 

La sortie se termine vers 15h30, il est temps de rentrer à l’école pour mettre en commun toutes les découvertes de la journée.

Animation Enfants à Beaulieu

7e édition Regards Croisés
Ateliers gourmands autour des fruits

Mercredi 13 novembre 2019 – Beaulieu

Pour la troisième  année consécutive l’A.R.B.R.E (Association Restinclières-Beaulieu pour le Respect de l’Environnement) a organisé dans le cadre de sa semaine Regards croisés sur les arbres fruitiers un atelier culinaire ouverts aux enfants âgés de 6 à 10 ans sous la houlette de l’Effet Gomasio, traiteur bio-végétarien, et de deux bénévoles de l’association.
Après les olives et le miel les années précédentes, les 9 enfants inscrits étaient conviés à confectionner trois gourmandises avec des fruits frais et des fruits secs.

Les enfants installés autour d’une grande table ont tenté de reconnaître les fruits  disposés devant eux. Après avoir fait la distinction entre les fruits sauvages que l’on trouve dans la nature (grenades, kakis pomme, figues…) et les fruits cultivés dans les vergers, l’animatrice a rappelé les fruits et « faux-fruits » utilisés en cuisine :

• Les agrumes (oranges, mandarines, citrons, pamplemousses…)
• Les baies (mûres, cassis, framboises, myrtilles, fraises…)
• Les fruits à pépins (pommes, poires, kiwis, raisin…)
• Les fruits à noyaux (abricots, prunes…)
• Les fruits à coques (noix, amandes, châtaignes…)
• Les fruits exotiques (ananas, mangues, bananes, papayes…

Les enfants ont essayé d’identifier  les variétés de pommes qu’ils avaient sous les yeux (granny smith, america red, reinette grise du Canada, golden, chantecler…).
Avant de commencer à cuisiner il a été question des différentes méthodes de  conservation des fruits : naturellement à l’abri de la lumière, par séchage, congélation, stérilisation…
Après le lavage des mains, les enfants sont passés aux travaux pratiques par petits groupes pour la confection de trois desserts gourmands :

1 – le gâteau cru aux pommes, carottes et fruits secs

Il leur a été demandé de râper à tour de rôle une pomme et une carotte bios puis de procéder à leur mélange et d’y ajouter, au choix, des fruits secs et oléagineux préalablement réduits en poudre dans un mixer. Chaque gâteau terminé et portant le nom de l’enfant était disposé dans un plat déposé au réfrigérateur pour gagner en consistance.

2 – Mousse de kiwi

Après nettoyage du plan de travail, les enfants ont épluché chacun un kiwi qu’ils ont coupé en morceaux pour être mixé. Ils ont ajouté chacun une cuillérée à café de graines de Chia destinées à donner de la consistance.  La mousse obtenue a été déposée dans les bocaux individuels apportés par les enfants. Rapportée à la maison et conservée au réfrigérateur,  c’était le dessert du soir…

3 – Le yaourt à la banane

Cette préparation destinée à être consommée sur place comprenait les ingrédients suivants :
• Un yaourt pour deux enfants
• Une banane pour deux yaourts
• Un peu de sucre de canne (ajout inutile pour les bananes mûres).

Les marmitons ont épluché et coupé en morceaux les bananes qui ont été mélangées avec les yaourts. Passée au mixer cette préparation a pu être dégustée sur place par les enfants et les adultes présents.

A la fin de la séance les enfants sont repartis chacun avec leur gâteau et la mousse de kiwi pour une découverte en famille.

L’atelier s’est déroulé agréablement avec des marmitons prêts à mettre la main à la pâte… de fruit ! Rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles découvertes.

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Compte-rendu de Régine Paris

Animation Enfants à Restinclières

7e édition Regards Croisés
Ateliers gourmands autour des fruits

Mercredi 13 novembre 2019 – Restinclières

Pour la troisième  année consécutive l’A.R.B.R.E (Association Restinclières-Beaulieu pour le Respect de l’Environnement) a organisé dans le cadre de sa semaine Regards croisés sur les arbres fruitiers un atelier culinaire ouverts aux enfants âgés de 6 à 10 ans sous la houlette de l’Effet Gomasio, traiteur bio-végétarien, et de deux bénévoles de l’association.
Après les olives et le miel les années précédentes, les 12 enfants étaient conviés à confectionner trois gourmandises avec des fruits frais et des fruits secs.

Les enfants installés autour d’une grande table ont tenté de reconnaître les fruits  disposés devant eux. Après avoir fait la distinction entre les fruits sauvages que l’on trouve dans la nature (grenades, kakis pomme, figues…) et les fruits cultivés dans les vergers, l’animatrice a rappelé les fruits et « faux-fruits » utilisés en cuisine :

• Les agrumes (oranges, mandarines, citrons, pamplemousses…)
• Les baies (mûres, cassis, framboises, myrtilles, fraises…)
• Les fruits à pépins (pommes, poires, kiwis, raisin…)
• Les fruits à noyaux (abricots, prunes…)
• Les fruits à coques (noix, amandes, châtaignes…)
• Les fruits exotiques (ananas, mangues, bananes, papayes…

Les enfants ont essayé d’identifier  les variétés de pommes qu’ils avaient sous les yeux (granny smith, america red, reinette grise du Canada, golden, chantecler…).
Avant de commencer à cuisiner il a été question des différentes méthodes de  conservation des fruits : naturellement à l’abri de la lumière, par séchage, congélation, stérilisation…
Après le lavage des mains, les enfants sont passés aux travaux pratiques par petits groupes pour la confection de trois desserts gourmands :

1 – le gâteau cru aux pommes, carottes et fruits secs

Il leur a été demandé de râper à tour de rôle une pomme et une carotte bios puis de procéder à leur mélange et d’y ajouter, au choix, des fruits secs et oléagineux préalablement réduits en poudre dans un mixer. Chaque gâteau terminé et portant le nom de l’enfant était disposé dans un plat déposé au réfrigérateur pour gagner en consistance.

2 – Mousse de kiwi

Après nettoyage du plan de travail, les enfants ont épluché chacun un kiwi qu’ils ont coupé en morceaux pour être mixé. Ils ont ajouté chacun une cuillérée à café de graines de Chia destinées à donner de la consistance.  La mousse obtenue a été déposée dans les bocaux individuels apportés par les enfants. Rapportée à la maison et conservée au réfrigérateur,  c’était le dessert du soir…

3 – Le yaourt à la banane

Cette préparation destinée à être consommée sur place comprenait les ingrédients suivants :
• Un yaourt pour deux enfants
• Une banane pour deux yaourts
• Un peu de sucre de canne (ajout inutile pour les bananes mûres).

Les marmitons ont épluché et coupé en morceaux les bananes qui ont été mélangées avec les yaourts. Passée au mixer cette préparation a pu être dégustée sur place par les enfants et les adultes présents.

A la fin de la séance les enfants sont repartis chacun avec leur gâteau et la mousse de kiwi pour une découverte en famille.

L’atelier s’est déroulé agréablement avec des marmitons prêts à mettre la main à la pâte… de fruit ! Rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles découvertes.

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Compte-rendu de Régine Paris

Animation Enfants

6e édition Regards Croisés
Des insectes et des plantes

Mercredi 14 novembre 2018

Autour des abeilles et du miel

Dans le cadre de son « Regards croisés » annuel autour du thème cette année des insectes et des plantes, l’association ARBRE a organisé deux ateliers –le matin à Beaulieu, l’après-midi à Restinclières- destinés à des enfants âgés de 6 à 10 ans,  sur inscription préalable.

19 enfants (11 le matin et 8 l’après-midi) ont répondu présents avec pour quelques-uns le souvenir de l’atelier tapenade de l’an dernier.

En première partie, M. Almès, apiculteur à Saint-Drézéry, fait une démonstration de son savoir- faire. Les enfants découvrent dans une ruche vitrée les abeilles au travail avec de surcroît la présence d’une reine marquée d’un point jaune sur le thorax. A ce propos M. Almès indique qu’il existe trois castes d’abeilles :

  • Les reines : elles assurent seules la ponte
  • Les mâles : ils sont chargés de la reproduction au printemps. Ils se baladent de ruche en ruche et meurent tous la même nuit au début de la mauvaise saison.
  • Les ouvrières, très nombreuses, sont de sacrées travailleuses : elles assurent le nettoyage de la ruche, la fabrication de la cire, la récolte de l’eau, du pollen et du nectar, le gardiennage…

Les enfants sont subjugués par l’activité incessante et le bourdonnement des abeilles présentes sur le cadre de la ruche vitrée. D’habitude elles vivent dans l’obscurité de la ruche. Dans une colonie d’abeilles 1000 meurent chaque jour. Il y a donc un grand renouvellement.

Selon le type de miel que l’on veut obtenir, les ruches sont transhumées dans différentes régions, sur des terrains mis à disposition par des propriétaires qui reçoivent en contrepartie quelques pots de miel : dans la région de Toulouse pour le miel de tournesol, en Haute-Provence pour le miel de lavande, dans les Cévennes pour le miel de châtaignier et le Larzac pour le miel de thym. A ce propos, M. Almès rappelle aux enfants qu’en cas d’attaque des abeilles il vaut mieux se sauver que chercher à se défendre. En règle générale  les abeilles ne sont pas agressives si on ne les embête pas.

Les abeilles butinent dans un espace de 3 km, voire jusqu’à 6 km. Elles recherchent le nectar des fleurs qui servira à fabriquer le miel. Elles préviennent les copines, nous dit M. Almès, au moyen de danses, de vibrations et d’odeurs. En allant de fleur en fleur elles assurent la pollinisation des plantes et sont ainsi très utiles.

Elles se nourrissent de miel –pour l’énergie- et de pollen –pour grandir- mais actuellement la raréfaction des ressources de nourriture oblige parfois quand l’hiver est arrivé à leur apporter des compléments alimentaires.

  1. Almès montre aux enfants le matériel nécessaire à l’apiculteur pour, au moment de recueillir le miel dans la ruche, se protéger des piqûres d’abeilles : le port d’une combinaison, d’un voile pour la tête et de gants ainsi que l’utilisation d’un enfumoir. L’enfumage supprime les odeurs qui permettent aux abeilles de communiquer entre elles et de structurer la colonie. Au plus fort de la saison, une ruche peut contenir jusqu’à 60 000 abeilles contre 30 000 habituellement.

L’apiculteur procède ensuite à la dégustation de différents miels qu’il offre aux enfants, du plus doux au plus fort. Ils se régalent tous avec le miel de tournesol, le miel du Larzac toutes fleurs, le miel de lavande délicatement parfumé et pour terminer le miel de châtaignier au goût plus marqué. M. Almes explique que la cristallisation du miel est normale et naturelle et assure une meilleure conservation.

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Dans un second temps et toujours en présence des abeilles en démonstration, les deux  animatrices de L’Effet Gomasio prennent en charge les enfants autour d’une grande table garnie de plantes aromatiques et de fruits séchés. On passe à la pratique avec l’atelier cuisine pour confectionner deux samosas et une barre de céréales.

Pour le premier samosa, chaque enfant reçoit une demi-feuille de brick et un bol contenant un mélange à base de carottes rapées mi cuites, de fromage de brebis  frais et biologique et du miel.

La séance pliage peut commencer : après avoir déposé une bonne cuiller à café du mélange carottes-brebis-miel sur le coin gauche de la demi-feuille de brick pliée en deux, on forme le premier triangle puis le second et ainsi de suite (cf. pliage sur Internet). Les samosas sont ensuite déposés sur une plaque huilée (huile de tournesol) et mis au four préalablement chauffé pour la cuisson pendant 10 à 15 minutes. Chaque enfant récupère son samosa après cuisson.

Pour le second samosa, les enfants ajoutent au mélange de base carottes-brebis-miel, à leur guise et après les avoir goûtés le cas échéant, quelques extraits des plantes aromatiques fraîches et/ou séchées mises à disposition : fenouil, sauge, cumin, origan, estragon, aneth, menthe, basilic, graines de césame…

La seconde recette réalisée par les enfants concerne le flapjack ou barre de céréales énergétique.  Par groupe de deux, les enfants vont mélanger 200g de flocons d’avoine dans un saladier avec 100g de beurre fondu, une cuiller à soupe de miel des Cévennes, une cuiller à soupe de sirop d’agave. A leur choix ils pourront ajouter les fruits séchés rapés à disposition : noisettes, pommes séchées, coco rapé, amande, raisins secs, banane séchée, chocolat noir … La préparation terminée, ils la verseront dans des fonds de tarte individuels qui seront disposés dans le four chaud pendant 10 à 15 minutes.

À midi, chaque enfant part avec ses petites préparations qu’il pourra faire goûter à sa famille et amis. Les ateliers se sont déroulés dans une bonne ambiance. Les enfants ont été attentifs aux consignes qui leur étaient données et les plus timides marmitons se sont bien intégrés au groupe.

Rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles découvertes culinaires.

Merci à M. Almès qui nous a fait partager sa passion pour les abeilles et à L’Effet Gomasio pour sa prise en charge gourmande des petits marmitons d’un jour.

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Compte-rendu de Régine Paris

Animation zéro déchet

“la famille zéro déchets”

Caroline Audibert nous proposera deux ateliers  :
• à Beaulieu le 16/09/2017 à 9h30à l’espace sportif
– Matinée des association» sur le stand de l’ARBRE
• à Restinclières le 24/09/2017 à 11h au stade
– au cours de l’opération «Nettoyons la nature»
zero dechet

Les plus jeunes, pourrons exercer leur créativité en fabriquant divers objets :

  • pots à crayon à l’aide de boites de conserve ou de bouteilles en plastique et de papier de magazine (voir photo ci-jointe),
  • un mobile pour l’extérieur à l’aide de perles de vieux colliers et de bouchons en plastique (voir photo ci-jointe).
  • personnages ou boite cadeau à l’aide de rouleau de papier toilette (voir photo ci-jointe).

Les grands, découvrirons des recettes simples et naturelles de produits ménagers

  • recette multi-usage,
  • recette nettoyage des surfaces,
  • recette pour nettoyage des vitres.
  • quelques recettes de cosmétique (huile démaquillante, dentifrice).

À ne pas manquer!

 

 

La diversité du vivant : une affaire d’ingestion !!

Nous venons de voir qu’une espèce est définie par la propriété que les individus d’une même espèce peuvent se reproduire entre eux et pas avec ceux d’une autre espèce. La grande diversité des espèces actuelles s’est mise en place au travers d’une sélection par le milieu naturel des mutations accidentelles survenant régulièrement au cours de la vie des organismes et plus précisément lors de la formation de leurs cellules sexuelles.

La diversité des organismes vivants est facilement observable chez les animaux (insectes, oiseaux, mammifères…), chez les plantes (résineux, plantes à fleurs, mousses, fougères…), chez les champignons (russules, bolets…). Mais il existe une diversité encore plus grande chez des organismes moins observables mais d’une importance capitale pour le vivant : les bactéries. Chez les bactéries on distingue des « espèces » non pas par l’aptitude à se reproduire mais par leur séquence génétique. En effet, une bactérie, qui constituée d’une seule cellule sans noyau, va donner deux cellules par simple partition sans échange de matériel génétique.

On les connait sous l’angle des maladies, mais les bactéries sont présentes partout et jouent des rôles essentiels dans de nombreuses fonction de la planète comme la décomposition des matières organiques et donc leur recyclage, elles assurent ainsi l’équilibre de la teneur en azote de l’atmosphère.

Le Compost qui nourrit le potager et le fruit du travail des bactéries

Au début de la vie de la planète, l’oxygène était très rare (surtout présent dans la molécule d’eau) puis certaines bactéries ont réussi à utiliser l’eau pour produire de l’oxygène qui se répandait dans l’atmosphère (les cyanobactéries ou « algues bleues ») , puis d’autres bactéries ont réussi à transformer l’oxygène pour le dégrader et le tenir à un taux pas trop important. Au cours du temps sont apparues des cellules avec un noyau délimité (le matériel génétique est isolé au sein de la cellule par une enveloppe), ce sont les Eucaryotes. Certains de ces eucaryotes auraient « ingéré » des bactéries capables d’utiliser l’oxygène pour fonctionner (la mitochondrie qui assure la respiration dans la plupart des cellules des organismes plus complexes actuels), d’autres eucaryotes auraient « ingéré » des bactéries capables d’utiliser le gaz carbonique et l’énergie solaire pour fonctionner (le chloroplaste des plantes vertes).

La lignée des organismes pluricellulaires (constitués de plusieurs cellules, de quelques cellules à quelques millions !) se mettaient en place et avec ces aptitudes à utiliser l’énergie solaire pour vivre (photosynthèse) le règne végétal a pu se diversifier en fonction de la diversité des milieux rencontrés et notamment une première grande étape c’est la sortie de l’eau des végétaux : la terrestrialisation qui a permis de sélectionner et conserver de nouvelles mutations (les feuilles, le bois, la fleur…) et de donner naissance à d’autres règne comme celui des animaux sans la capacité d’utiliser la seule énergie lumineuse pour vivre mais capable de respirer et de se développer en consommant d’autres organismes (végétaux, animaux)…

Figure in Biot et al, 2012

Animation en anglais de ces phénomènes depuis la formation dela cellule eucaryote jusqu’aux endosymbioses mettant en places les organites cellulaires :

https://www.sumanasinc.com/webcontent/animations/content/organelles.html

Ainsi tous les processus de sélection et de diversification trouvent une origine dans le fait de bactéries ayant été absorbées par des organismes unicellulaires avec un noyau (cellule ancestrale primaire) sans les détruire en les gardant dans leur organisme (leur cellule) et en utilisant leurs propriétés en échange d’éléments fournis à la mitochondrie et au chloroplaste : on parle d’endosymbiose. Ces organites cellulaires (mitochondrie, chloroplaste) présents dans tous les organismes unicellaires et pluricelluiares à noyau délimité ont permis une exploration et une diversification des espèces et des habitats colonisés par le vivant. Dès qu’une ressource est abondante (l’eau, puis l’oxygène par exemple) , le vivant l’utilise…

Certains travaux récents font des hypothèses sur des phénomènes de parasitisme à l’origine de ces « endosymbioses ».

Texte concocté et vulgarisé par Yves Caraglio – Botaniste au C.I.R.A.D